Le blogue de Miss Parfaite

Vivre, savoir et savoir-vivre à l'ère numérique

Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google — 1 juin 2014

Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google

Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google

Le Web regorge de renseignements des plus utiles aux plus farfelus. Mais savez-vous réellement comment trouver ce que vous cherchez? Je voulais écrire un billet sur ce sujet depuis un certain temps mais le Huffington Post en a publié un récemment qui vaut la peine d’être partagé. Voici donc 14 astuces Google pour vous faciliter la vie.

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Un faire-part de mariage à l’ère des médias sociaux — 20 juillet 2013

Un faire-part de mariage à l’ère des médias sociaux

Faire-part de Jonathan Quintin, photo tirée du blogue mdelmast.net
Faire-part de Jonathan Quintin, photo tirée du blogue mdelmast.net

Un faire-part de mariage nouveau genre fait son apparition. Pourquoi je m’y attarde ici? Parce qu’il s’agit d’un faire-part de mariage qui sort de l’ordinaire. Il a été conçu comme une infographie. Est-ce le début d’une tendance? Jonathan Quintin, graphiste et ami du futur marié Simon Bird a créé cette infographie en guise de faire-part. C’est original, convivial et les statistiques font sourire.

Même s’il ne s’agit pas d’une tendance, cela démontre une fois de plus que les médias sociaux occupent une place de plus en plus grande dans notre quotidien.

Qu’en pensez-vous?

Savoir « aimer » sur Facebook… pas si simple que ça! — 10 mai 2013

Savoir « aimer » sur Facebook… pas si simple que ça!

bouton J'aime FBBien que Facebook soit le réseau social le plus utilisé, il n’en demeure pas moins que bien l’utiliser n’est pas aussi facile qu’il y paraît. Dernièrement, Sophie Trinquant a écrit un article intéressant sur les différentes utilisations du « j’aime » sur Facebook pour le blogue Web N’ Vous. Intitulé « Comment être webement correct 2/3 », cet article nous indique quelques utilisations possibles du célèbre bouton « j’aime » :

– aimer un statut, un commentaire ou une page;

– aimer pour signifier qu’on a lu quelque chose;

– aimer pour dire merci;

-aimer pour un échange de politesse ou de bons procédés.

Un seul bouton « J’aime », une multitude de possibilités. Je vous invite à lire l’article pour en savoir plus.

Et vous, quel usage faites-vous du bouton « J’aime » ?

Mobile Stats Video – Mobilenomics — 26 mars 2013

Mobile Stats Video – Mobilenomics

Erik Qualman en met encore plein la vue avec cette video bâtie sous le même format que Social Media Video 2013 – Socialnomics : statistiques chocs, pictogrammes et images faciles à retenir, musique recherchée.

Parmi les statistiques les plus impressionnantes :

– 90% des tweets sont effectués à partir d’une application mobile alors que moins de 1% des budgets d’entreprises est assigné au mobile.

– 70 % des recherches effectuées sur un mobile donnent lieu à une action dans l’heure qui suit.

– Une réponse par courriel prend habituellement 90 minutes alors qu’un texto s’envoie en 90 secondes.

– Les coupons sur mobile ont un taux d’échange 10 fois supérieur aux coupons imprimés.

Je pourrais continuer encore, mais je gâcherais votre plaisir. Bon visionnement!

N’hésitez pas à laisser un commentaire…

Vrai ou faux : légendes urbaines et autres canulars sur le Web — 21 janvier 2013

Vrai ou faux : légendes urbaines et autres canulars sur le Web

Si facile à cliquer qu’on en oublie de se questionner

Il s’en dit des choses sur le Web! Et on ne le dira jamais assez, il ne faut pas croire tout ce qu’on lit sur Internet. Parmi les informations les plus partagées par les internautes, on remarque les légendes urbaines, les canulars et toutes sortes de rumeurs plus ou moins crédibles.

Une légende est une histoire moderne, se rapprochant du mythe, pouvant emprunter à tous les genres et se répandant habituellement de personne à personne par le bouche à oreille, par Internet, par un courriel ou par d’autres moyens.

Certains thèmes sont plus propices aux légendes urbaines, car ils suscitent des émotions vives ou font appel à nos peurs. Ce sont des thèmes qui nous touchent et qui nous poussent à partager de l’information « juste au cas où ce serait vrai ». Il n’est pas rare de trouver des histoires regroupant plus qu’un thème.

Parmi les thèmes les plus utilisés, on retrouve, mais pas nécessairement dans cet ordre :

  • la violence, incluant le meurtre, le viol et l’enlèvement;
  • la médecine et les maladies ;
  • les technologies, l’Internet et les inquiétudes sur leurs aspects négatifs;
  • les animaux, particulièrement les espèces dangereuses ou effrayantes telles que les serpents et les araignées;
  • les personnalités du domaine artistique, politique ou autre;
  • les entreprises, particulièrement les multinationales américaines dont Coca-Cola, Wal-Mart, Disney, et bien d’autres;
  • des actes révolutionnaires;
  • les sciences occultes et l’ésotérisme.

Comment reconnaître ces légendes urbaines parmi tous les courriels et les messages Facebook, Twitter, Google+ et autres que nous recevons chaque jour?

Ces messages ont certaines caractéristiques en commun.

Souvent le message est écrit sous forme d’histoire racontée à la première personne du singulier, au « je». La personne nous parle d’un fait qu’elle a vécu ou qu’elle a vu et nous invite à être vigilant et à partager son message avec toutes nos connaissances, amis, relations, abonnés, etc.

Il y a habituellement des détails sur l’endroit où l’évènement s’est produit, l’heure ou le moment de la journée, la date et souvent le nom d’une compagnie (mais pas nécessairement).

Bien entendu, le lieu va varier pour qu’il soit familier au lecteur et donc qu’il atteigne mieux sa cible. Si la légende urbaine est née aux États-Unis et qu’on y parle du stationnement d’une pharmacie CVS à Philadelphie, cet élément pourrait avoir été changé pour devenir le stationnement d’un Pharmaprix à Montréal.

Il y a souvent un sentiment d’urgence qui se dégage de ces textes. Et trop souvent, quand on reçoit ce genre de message, on partage l’information sans se poser de questions, car il vient de quelqu’un qu’on connaît. On participe donc, nous aussi, bien involontairement à propager des rumeurs qui sont souvent sans fondement.

On ne s’en cache pas, la propagation des rumeurs en général et des légendes urbaines en particulier a été accélérée par l’arrivée d’Internet et l’utilisation croissante des réseaux sociaux.

Quoi faire si on reçoit un message qui nous demande d’aviser tous nos amis?

Avant de peser sur le bouton de partage, je vous recommande la prudence. Prenez une minute de plus pour valider que le message est un canular connu. Voici quelques sites Web pour valider le degré de vérité d’un message.

Quelques sites en français

Sûreté du Québec

Court résumé de certaines légendes urbaines qui mentionnent la Sûreté du Québec. Par exemple :

  • Appel de phares identifié aux gangs de rue

Canular disant de ne pas faire clignoter ses phares si l’on croise une voiture avec les phares éteints pour l’en avertir. Il s’agirait d’un rite d’initiation d’un gang de rue.

Hoaxbuster — Site vérifiant les légendes circulant par courriel.

On y mentionne depuis quand un canular circule, on y lit les versions les plus courantes d’une même légende, et un article nous explique pourquoi il s’agit d’une légende urbaine. 

On y retrouve même la vidéo de l’aigle ayant supposément attrapé un enfant au Mont-Royal à Montréal. Les légendes urbaines envahissent même You Tube, qu’on se le dise!

Hoaxkiller.fr — Moteur de recherche anti-canulars

Ici, il s’agit vraiment d’un moteur de recherche.  Vous tapez ou copiez un extrait du canular ou le canular entier et la base de données vous dira s’il s’agit d’un canular en circulation.

Si je tape « rite d’initiation » de mon exemple précédent, j’obtiens une page où on me donne la date de découverte (avril 2002), le statut de l’énoncé, on me donne un résumé et on me recommande une action à poser, on m’offre des explications (pourquoi c’est une légende urbaine) et on me donne quelques exemples des textes habituellement utilisés pour propager cette légende urbaine.

Secuser.com — Liste des faux (et vrais) virus circulant sur internet

Répertorie les faux et les vrais virus qui circulent sur Internet et indique leur degré de risque potentiel : aucun risque, faible risque et risque important. Malheureusement, les données ne semblent pas avoir été mises à jour depuis 2010. Par contre, j’y ai retrouvé un virus qui a circulé récemment et qui a été répertorié en août 2008.

Wikipedia

Liste de légendes urbaines par genre. Ce n’est pas exhaustif, on s’en doute, mais c’est un bon survol et il y a des chances que vous en reconnaissiez quelques-unes. Ce n’est pas l’endroit où aller pour vérifier la véracité d’un courriel ou d’un message que vous avez reçu, mais bien pour en apprendre plus sur le sujet.

Et un site en anglais

snopes.com: Urban Legends Reference Pages — Site sur les principales légendes urbaines des États-Unis et d’ailleurs

Page d’accueil avec catégories. Il est facile de s’y retrouver. Les légendes urbaines sont classées en 5 catégories : vrai, faux, quelques éléments de vérité, indéterminé, véracité non établie.

Mon même exemple se retrouve ici. Après avoir sélectionné « crime » dans le menu principal et « crime prevention tips » dans le menu secondaire, j’obtiens en 5e position mon exemple précédent :

5. snopes.com: Flashing Headlights Gang Initiation •••
Do gang members drive with their headlights off, then kill anyone who flashes them?

Après vérification, vous constatez que le message que vous avez reçu est un canular. Quoi faire?

Si vous recevez des canulars ou des histoires de ce genre, particulièrement si elles mentionnent des instances connues et respectées des citoyens (Sureté du Québec, Hôpital X, le nom d’un service de police, ou autre) rapportez-les aux instances concernées pour les faire valider.

En voyant ces noms, les gens ont instinctivement confiance et partagent la rumeur sans vérification. Si ce n’est pas fondé, les institutions doivent être mises au courant pour qu’elles puissent adresser la situation et émettre les correctifs nécessaires.

Vous avez déjà enfoncé le bouton « send »?

 Il est trop tard pour rattraper le message, mais au moins vous saurez quoi faire la prochaine fois…

Question comme ça, histoire de jaser : recevez-vous encore des canulars par courriel? 

Social Media Video 2013 – Les réseaux sociaux racontés en quelques statistiques — 21 novembre 2012

Social Media Video 2013 – Les réseaux sociaux racontés en quelques statistiques

Difficile de croire qu’il y a encore des gens et des entreprises qui considèrent les réseaux sociaux comme étant marginaux et, de ce fait, sans intérêt. Si jamais votre patron fait partie de ceux-ci, je vous suggère de lui montrer Social Media Video 2013 d’Erik Qualman.

Erik Qualman est un auteur américain qui a écrit SocialnomicsDigital Leader et Crisis. Il donne des conférences à l’échelle internationale sur la génération Y, le leadership digital, les médias sociaux et les tendances de l’industrie. Son livre, Socialnomics publié en 2010 a été la base de la série de vidéos Social Media Revolution. Pour une 4e année, son équipe nous présente une vidéo qui résume l’état des médias sociaux dans le monde.

Il s’agit d’une façon simple et différente de constater et de mesurer l’ampleur des réseaux sociaux dans notre quotidien.

Par exemple :

  • Si Facebook était un pays, il serait au 3e rang avec son milliard d’utilisateurs;
  • 1 couple sur 5 s’est rencontré en ligne;
  • YouTube est le 2e plus important moteur de recherche au monde;
  • Si Wikipédia, l’encyclopédie en ligne, était imprimée demain matin, le livre compterait 2 250 000 pages.

Ces quelques images montrent la popularité des réseaux sociaux et nous indiquent qu’ils ne sont pas à prendre à la légère. Ce qu’on écrit sur les réseaux sociaux a une durée de vie inconnue et peut toujours venir nous hanter. Il est important de comprendre l’ampleur du phénomène pour mesurer sa portée sur nos vies. Comme dans tout jeu, il faut connaître les règles pour que l’expérience soit intéressante.

Je vous invite à visionner la vidéo et à laisser vos impressions ici.

Le 29 octobre, apprivoisez le branding personnel avec Femmes d’influence — 4 octobre 2012

Le 29 octobre, apprivoisez le branding personnel avec Femmes d’influence

Vous êtes une femme d’affaires, une entrepreneure, une professionnelle et vous voulez vous démarquer de la concurrence? Cette formation est faite pour vous! C’est sous le thème La visibilité et le branding personnel que le groupe Femmes d’influence de Linked Québec, dont je suis l’une des co-modératrices, vous accueillera pour son premier évènement de la saison.

François Vincent, formateur et conférencier spécialisé en marketing des petites entreprises et blogueur en stratégies marketing, guidera les participantes dans cette belle aventure qui leur permettra de réfléchir et de travailler à leur propre branding personnel.

Ce déjeuner formation vous permettra de comprendre les enjeux du branding personnel et d’apprendre à faire VOTRE branding personnel.

Vous apprendrez à :

  • vous faire connaître;
  • vous positionner dans votre marché;
  • concevoir votre message personnel;
  • vous démarquer de la concurrence.

Je remercie Me Lina Slavova, membre de la communauté Femmes d’influence de Linked Québec, d’avoir organisé cet évènement et de nous recevoir dans ses bureaux de Montréal.

Offre exclusive

Les participantes recevront en cadeau l’enregistrement vidéo de l’évènement, gracieuseté de Me Slavova.

Titre de l’atelier : Apprenez à faire le marketing de vous-même
Date : 29 octobre 2012
Heure : 7 h 30 à 9 h
Lieu : 1, Place Ville-Marie, Bureau 2001, Montréal (Québec) H3B 2C4
Coût : 75 $ (déjeuner inclus)
Nombre de places : 20

Réservez votre place par courriel avec Me Lina Slavova à lslavova@legalproconsultant.com.

Faites vite, il ne reste que quelques places…

WordCamp Montréal 2012 : un autre succès pour les organisateurs — 23 août 2012

WordCamp Montréal 2012 : un autre succès pour les organisateurs

D’entrée de jeu, je l’avoue bien humblement, j’ai un faible pour le WordCamp Montréal. Convivial, instructif, abordable et propice aux échanges, il s’agit d’un évènement qui me plaît. L’édition 2012 n’a pas fait exception.

Profil utilisateur et profil technique

L’une des forces de l’évènement est d’offrir des conférences techniques et d’autres destinées aux utilisateurs. Il est donc facile pour les participants de déterminer les présentations appropriées à leur niveau de connaissance et à leurs attentes.

Une nouveauté fort intéressante : le Happiness Bar

Imaginez une table d’experts WordPress qui n’attendent que vos questions pour vous dépanner. Et ce, avec une aisance et une convivialité qui m’ont fait regretter (enfin, presque) de ne pas avoir de problème à soumettre à leurs neurones. Plusieurs tweets de participants satisfaits des services reçus au Happiness Bar sont apparus au cours des deux jours qu’a duré l’évènement.

Des conférences pour tous les goûts

26 conférences ont été offertes aux participants dans deux salles dédiées chacune à un profil (utilisateur ou technique). Pour ma part, j’ai fréquenté la salle réservée aux utilisateurs.

Mon TOP 3 des conférences qui ont été présentées dans cette salle :

1- CT Moore, SEO for WordPress
2- Elisabeth Bucci, Release Your Inner Project Manager and Make More Money
3- Mark John Hiemstra, Stop Writing for SEO and Star Writing for Your Audience

Les présentations seront-elles accessibles aux non-participants?

Bien sûr. Les organisateurs du WordCamp ont inséré les liens dans la page Programme du site Web. On y retrouve une courte biographie, le résumé du sujet abordé et les diapos pour chacun des conférenciers.

Mon appréciation personnelle

Convivial, instructif, utile, bilingue et divertissant, le WordCamp regroupe de très bons conférenciers qui partagent avec les participants leur savoir et des trucs du métier. Les frais d’inscription gardés volontairement à un prix plancher de 40 $ rendent l’évènement avantageux pour ceux qui utilisent WordPress à des fins personnelles ou pour leur PME. Le Happiness Bar s’avère vraiment génial pour recevoir les conseils d’experts en WordPress. Les périodes de réseautage permettent d’échanger des idées et de voir ou revoir des gens qu’on suit sur Twitter, Facebook et LinkedIn ou pour effectuer de nouvelles rencontres.

Je tiens à lever mon chapeau aux organisateurs, bénévoles et commanditaires qui nous ont fait vivre un WordCamp Montréal 2012 de grande qualité.

Pour savoir ce qui se passe du côté de WordCamp Montréal

On peut visiter le site Web, s’abonner au bulletin d’information, se joindre au groupe sur Facebook, les suivre sur Twitter, ou encore sur LinkedIn.

Avez-vous des évènements « coup de cœur » à me faire découvrir? Je suis toujours à la recherche de bons évènements.

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances — 27 juin 2012

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances

Parasol, vacancesLes vacances estivales approchent à grands pas et vous êtes en pleine planification. Parmi vos préparatifs, vous devez programmer votre « présence » sur les réseaux sociaux pendant votre absence.

Vous êtes à élaborer un ensemble de stratégies mettant en vedette Buffer pour préparer une série de tweets à retardement, des billets de blogue pour parution à des dates ultérieures, et d’autres stratégies aussi complexes que de traverser l’Île de Montréal de bout en bout en un temps raisonnable pendant les nombreux chantiers routiers.

Bien évidemment, vous avez tant investi dans vos différents réseaux sociaux que vous ne voulez pas revenir de vacances pour vous retrouver avec un indice Klout ayant chuté au même rythme que vos économies. Cependant, il y a des moyens d’assurer une présence sans que votre douce moitié noie votre téléphone intelligent dans l’eau du bain.

Que diriez-vous de trois petits trucs bien simples et économes en temps et en énergie pour vous assurer une présence quotidienne dans vos réseaux sociaux et ainsi éviter de saboter votre travail?

Saluez sur Twitter

Ces tweets s’avèrent très populaires et nombreux sont ceux qui y répondent. Prenez quelques minutes pendant que les enfants dorment pour effectuer des salutations matinales du genre :

« Bon matin @monmeilleurabonne @moninfluenceurprefere @augarsquimeretweete @lafilledacote @macopine @nouvelabonne Passez une belle journée. »

Vous pouvez libeller 2 ou 3 séries de six noms au maximum en variant les messages et en les regroupant différemment (par sujet d’expertise, par types de contacts – collègues, influenceurs, amis —, etc.). Après votre café, vous regardez qui a répondu et vous échangez des commentaires de circonstance.

Investissement total : 5 minutes – 1 minute pour écrire 3 séries de salutations, 3 minutes pour répondre aux gens qui vous auront salué en retour, 1 minute pour lire quelques tweets.

Partagez une nouvelle sur plusieurs réseaux

Partez de votre fil Twitter. Trouvez une nouvelle intéressante et utilisez-la sur plusieurs plateformes :

• Retweetez-la.
• Affichez et commentez la même nouvelle sur Google+.
• Si c’est pertinent pour votre réseau professionnel, affichez-la dans les activités de votre compte LinkedIn et créez un nouveau commentaire qui cible la clientèle affaires.
• Si c’est une nouvelle grand public, affichez-la sur Facebook aussi. Commentez et demandez à vos amis ce qu’ils en pensent.
• Si la photo qui illustre la nouvelle est de bonne qualité, vous pouvez également la pinner sur Pinterest.

Investissement total : 5 minutes – 3 minutes pour trouver LA nouvelle que vous utiliserez, 2 minutes pour la partager sur 3 à 5 plateformes.

Partagez vos photos

Vous êtes en vacances, vous prenez des photos, n’hésitez pas à les pinner sur Pinterest et à les afficher dans Facebook. Il s’agit d’une excellente activité de fin de journée. De toute façon, vous passerez probablement vos photos en revue dans la soirée. Aussi bien profiter de ce moment pour cultiver vos réseaux.

Investissement total : 10 minutes – 7 minutes pour choisir la ou les photos à partager, 3 minutes pour les partager.

Ces petites suggestions vous aideront à assurer une présence dans vos réseaux sans déranger vos vacances. Vous serez heureux de constater qu’un investissement total de 20 minutes réparti en 3 séances au cours de la journée vous permettra de maintenir un niveau d’activité acceptable et de ne pas avoir de mauvaise surprise à votre retour.

En parlant de mauvaise surprise au retour

Il ne faut surtout pas inviter les cambrioleurs potentiels à venir visiter votre maison pendant votre absence. Ne partagez pas trop d’information sur les réseaux sociaux. Évitez de tweeter que vous partez dans 3 jours pour un voyage en Gaspésie. Sur Pinterest, retenez l’envie d’écrire que la photo a été prise aujourd’hui à Los Angeles ou à Paris. Et désactivez vos applications de géolocalisation pendant que vous y êtes. Vous êtes déjà entouré par les personnes que vous aimez. Bonnes vacances!

De votre côté, avez-vous d’autres trucs de vacances à partager avec nous?

Acceptez-vous n’importe qui dans votre réseau de contacts LinkedIn? — 15 juin 2012

Acceptez-vous n’importe qui dans votre réseau de contacts LinkedIn?

Cette question posée par Félix Arseneau dans Linked Québec, la plus grande communauté au Québec (et dans la francophonie), a attiré mon attention. C’est l’une des questions les plus souvent abordées quand on parle de développer son réseau professionnel sur la plateforme LinkedIn. Félix a accepté d’écrire un billet invité sur le sujet et c’est avec grand plaisir que Le blogue de Miss Parfaite vous le présente aujourd’hui.

 

Il était une… deux… plusieurs fois une même question, qui soulève (encore) des passions…

Quand Sylvie m’a dit qu’elle voulait écrire un billet sur le sujet des invitations à se connecter dans LinkedIn — suite à la discussion que j’avais lancée dans le groupe Linked Québec —, j’ai voulu moi-même en savoir plus, et faire une recherche plus approfondie sur le sujet. 

Il faut dire que d’habitude, je fais toujours une recherche rapide dans LinkedIn pour savoir si le sujet a été abordé précédemment avant de poser une nouvelle question dans un groupe.  C’est bien ce que j’avais fait pour cette question-ci.

Or, après coup, je me suis rendu compte que j’avais omis de chercher dans les archives du groupe, c’est-à-dire dans le contenu des discussions qui avaient eu lieu avant que le groupe ait été « ouvert » (c’est-à-dire que son contenu soit rendu visible pour les non-membres).  En effet, les résultats de recherche qui apparaissent « par défaut » ne concernent que les discussions qui sont « publiques ». 

C’est ainsi que j’ai découvert que le sujet avait effectivement été abordé auparavant, donc avant que je lance ma question au groupe. Posée au mois d’août 2010, huit mois après la création du groupe (alors réservé aux membres), la question était, en fait, très similaire à la mienne. Elle était formulée de la façon suivante :

  • Vous arrive-t-il de refuser une invitation LinkedIn?

Or, j’ai été étonné de voir que les idées qui se dégageaient des commentaires étaient très semblables à celles qui apparaissaient sous ma propre question.  La seule différence était que la première discussion avait généré 147 commentaires, contre 33 pour la mienne.  De plus, elle s’était étalée sur 8 mois, alors que la mienne avait duré à peine un mois.  Et c’est pourtant déjà beaucoup, pour une seule discussion!

Je me suis donc mis à analyser ces réponses-là, en complément à celles que j’avais déjà lu dans le fil de discussion que j’avais lancé.  Évidemment, j’aurais pu aller encore plus loin car, en accord avec ce que dit Sylvie dans son introduction, ce genre de question quasi « existentielle » a été posée à plusieurs reprises par la suite, dans le même groupe, sous différentes formules (voir à la fin de ce billet).

Bref, il semble que ce débat ne soit toujours pas réglé, et malgré toutes les discussions, la question demeure controversée. Alors, quoi en penser : doit-on limiter ou non le nombre de relations dans son réseau LinkedIn?

 

Là est la question!  Élémentaire, vous dites?

Lorsqu’on lit le fil de la toute première discussion, on constate que les opinions sont très partagées. Alors que certains prônent une sélection strictement réservée aux personnes qu’ils connaissent déjà, d’autres – au contraire – ne comprennent tout simplement pas que l’on cherche à limiter le nombre de ses relations. Une personne attribue même ce comportement à du « snobisme ».

Les arguments des partisans du « tout accepter » sont généralement liés aux possibilités qu’offre le réseautage virtuel. L’équation est simple : plus de gens dans son réseau = plus d’opportunités. Certains disent que l’expansion du réseau virtuel est même essentielle aux affaires. Peut-être que ce l’est, mais accepter n’importe qui dans son réseau, est-ce une bonne idée?

Les tenants de la « ligne dure » disent, à l’inverse, que la qualité de son réseau est préférable au nombre de relations. Leurs arguments? D’abord, cela permet de passer plus de temps à « entretenir » son réseau, c’est-à-dire de pouvoir passer plus de temps avec les personnes avec qui on veut vraiment faire des affaires, dans la « vraie vie ». D’ailleurs, ils estiment qu’un trop grand nombre de relations rend la « veille » sur son réseau beaucoup trop chronophage.

Pour ceux qui n’utiliseraient pas encore LinkedIn, il faut comprendre que les activités d’un utilisateur (nouvelles connexions, publications, changement dans le profil, etc.) peuvent être vues par tous ses contacts. Ainsi, plus vous avez de contacts, plus il y a de messages qui défilent dans votre page principale, un peu comme Facebook ou Twitter, si vous utilisez déjà ces outils.

L’autre argument souvent évoqué est le fait de devoir présenter de manière authentique une personne dans son réseau à une autre. En effet, LinkedIn permet aux personnes qui veulent entrer en contact avec une autre — qui se trouve dans le réseau d’une de ses relations — de faire une demande « d’introduction » à cette personne.  Or, lorsqu’on ne connait pas vraiment la personne, comment peut-on la présenter? C’est d’ailleurs sur ce principe d’authenticité et de confiance que s’est construite la philosophie de LinkedIn, qui conseille toujours à ses utilisateurs de ne se « connecter » qu’avec les personnes qu’elles connaissent vraiment.

 

Élargir son réseau, oui… mais pas nécessairement accepter « n’importe qui »

Entre ces deux extrêmes, il y a bien sûr des nuances. Parmi les filtres les plus « légers », il y a le fait de savoir d’avance que le profil de la personne qui fait l’invitation est mensonger. Il arrive, semble-t-il, que certains tentent de se faire passer pour l’un de vos collègues, par exemple. N’inspirent pas confiance non plus les profils « fantômes », c’est-à-dire ceux qui n’affichent aucune relation, aucune description de parcours mais, en revanche, un grand nombre d’adhésions à des groupes de discussion.

Une autre chose qui rebute certains participants : les personnes qui affichent un trop grand nombre de relations, par exemple, certains recruteurs, ou tous ceux qui affichent l’acronyme « LION » (pour LinkedIn Open Networker) à côté de leur nom. Celles-ci leur donnent en effet l’impression qu’elles font une course pour obtenir le plus grand nombre de relations possibles, ce qui amène ces participants à ce se questionner sur la valeur que peut prendre cette relation. En effet, puisque ces personnes peuvent avoir plusieurs centaines, voire des milliers de contacts dans leur réseau, le fait de compter parmi cette masse de gens laisse entendre que leur place a peu d’importance.

Ensuite, certains trouvent déplaisante l’habitude d’inconnus qui profitent de l’accès à leur réseau, mais qui en revanche ne permettent pas d’accéder au leur. Ce genre d’attitude ne se détecte pas aisément avant de se connecter à quelqu’un, mais on dit regretter d’avoir accepté les invitations de ces personnes. Si ce n’est pas un frein à ajouter des inconnus dans leur réseau, ces mauvaises expériences en ont fait réfléchir plus d’un. Certains sont d’ailleurs plus vigilants après s’être rendu compte que des relations qu’elles avaient ajoutées avaient « abusé » de leur réseau de contacts.

Il y a aussi ceux qui font un tri sélectif, basé sur des critères bien précis, ou encore, selon le contexte. Dans certains cas, les participants disent qu’ils accepteront volontiers une personne qu’ils auront vraisemblablement la chance de rencontrer un jour. Certains refusent les invitations de personnes trop « éloignées » physiquement, notamment de pays étrangers. Pour d’autres, tout dépend de la forme. On acceptera « mieux » une invitation qui est personnalisée, par exemple.

Plus près de la « ligne dure », certains attendront d’avoir eu l’occasion d’échanger avec les personnes qui les ont invitées, dans un groupe notamment. Pour eux, connaître une personne, ce n’est pas nécessairement l’avoir rencontrée en personne. Pour d’autres participants, ce sont les affinités avec la personne qui comptent : partage-t-elle les mêmes valeurs que moi? Avons-nous des intérêts communs ou complémentaires?

Pour la plupart des participants, visiter le profil de la personne est très important avant d’accepter une invitation, notamment pour éviter le pourriel, voire l’intrusion ou la fraude. Cependant, ceux qui acceptent à peu près tout le monde ne se disent pas préoccupés de ces risques, puisqu’il est toujours possible de retirer une relation. De plus, pour éviter d’avoir à subir une avalanche de messages, notamment lorsqu’ils sont importés directement des comptes Twitter, certains choisissent de masquer l’actualité des contacts qui abusent de leur tribune.

 

Quelle option choisir?

À la lumière des commentaires que j’ai relevés, je crois qu’en bout de ligne, la méthode de sélection que vous choisirez dépend de votre personnalité, et surtout de votre façon de percevoir l’outil.

Si LinkedIn n’est pour vous qu’un outil de plus vous permettant d’accroître votre réseau de contacts, et de connaître le plus de gens possible et qui n’ont rien à voir avec les « véritables » relations, vous serez sans doute tentés d’inviter et d’accepter le plus d’invitations possibles. Assurez-vous cependant de bien maîtriser la technologie et d’être capable de gérer une grande quantité d’information, car plus vous avez de relations, plus vous aurez de chance d’être distraits par des messages de toutes parts.

En revanche, si votre temps est précieux, que vous n’aimez pas être distrait, et surtout si vous préférez soigner vos relations plutôt que les cumuler, une sélection s’impose. Vous pouvez bien sûr choisir d’utiliser LinkedIn strictement pour rester en contact avec votre véritable réseau de contacts, mais pourquoi ne pas trouver votre juste milieu entre cette dernière et le camp du « tout accepter »?

Comment faire la sélection? Posez-vous d’abord la question — et ceci est aussi valide pour les invitations que vous enverrez à différentes personnes : est-ce que la présence de cette personne dans mon réseau m’apporte réellement quelque chose de plus, et lui apportera aussi quelque chose de plus? Si les deux peuvent y gagner, vous avez déjà un critère valide. Ce sera néanmoins à vous de déterminer ce que ce « plus » ou ce gain peut représenter, en fonction de tout ce que j’ai présenté précédemment.

Voici en terminant d’autres discussions sur le sujet, toujours dans le groupe Linked Québec, en commençant par la plus récente à ce jour  :

 

Biographie de Félix Arseneau

Consultant indépendant chez Influide, gestion stratégique de l’information (@influide), Félix Arseneau (@trouve_qui_peut) se sert activement des médias sociaux pour le développement des affaires, en particulier LinkedIn. Propriétaire de trois groupes de discussion, il a développé une solide expertise dans l’exploitation stratégique de la plateforme. Il répond d’ailleurs régulièrement aux questions des usagers via le forum Réponses. Sur son blogue, Trouve qui peut!, il aborde différents sujets reliés au monde de l’information, du questionnement philosophique à la critique de phénomènes de société, en passant par des conseils d’usages de la plateforme LinkedIn et, bien sûr, de la gestion de l’information en général.

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