Le blogue de Miss Parfaite

Vivre, savoir et savoir-vivre à l'ère numérique

Fêter Noël en famille… même en CHSLD! — 15 décembre 2018

Fêter Noël en famille… même en CHSLD!

Photo officielle de la campagne 2018J’ai récemment écrit une toute petite phrase pour partager la campagne de sensibilisation que j’ai créée pour l’Association des établissements privés conventionnés (AEPC), des CHSLD et centres de réadaptation qui offrent des services publics, mais qui sont gérés par le privé :

L’amour ne dépend pas du lieu de la rencontre, mais des cœurs qui se retrouvent. – Sylvie Cajelait

J’ai trouvé cette phrase inspirante et cela m’a décidé à reprendre l’écriture de ce blogue, pour la partager avec vous. Je voulais également partager cette campagne, ma sixième avec l’AEPC. À l’origine, cette campagne visait à ensoleiller le quotidien des 7 000 résidents des CHSLD et centres de réadaptation privés conventionnés, mais l’Association a vite réalisé qu’elle était avantageuse pour l’ensemble des personnes vivant en CHSLD. Nous avons donc décidé de la rendre publique pour sensibiliser les gens à l’importance de visiter leurs proches en CHSLD afin que la vie continue et que les rires et les sourires fusent dans leur cœur et dans leur milieu de vie substitut. D’où le thème #7000viesàcélébrer. Cette campagne propose d’afficher des photos de visites familiales en CHSLD pour créer un effet d’entraînement qui permettra à plus d’aînés de voir leurs proches pendant la période festive.

L’objectif est de stimuler les visites en CHSLD d’une part et d’autre part de sensibiliser la population à la solitude qui peut affliger les aînés durant les Fêtes.

Il ne tient qu’à nous de bâtir un monde meilleur, une visite à la fois. Alors, qu’en pensez-vous ? Vous embarquez ?

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Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012? — 13 janvier 2012

Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012?

À chaque projet sa couleur

Tendance sociale oblige, il est de bon ton de prendre des résolutions du Nouvel An. Cette année, je vous l’annonce en primeur, j’ai décidé de ne pas adhérer au mouvement. À la place, j’ai préparé une liste de projets!

— Non, mais, Sylvie, des projets et des résolutions, c’est la même chose. Tu joues avec les mots!, me fait remarquer ma petite voix intérieure.

Mais pas du tout, ma chère amie (quoique quelquefois je pense que ma petite voix travaille pour quelqu’un d’autre). Une résolution annuelle et un projet sont deux concepts bien différents. D’autres l’ont dit avant moi.

— Et je suppose que tu as des noms à me citer?, renchérit ma petite voix intérieure légèrement exaspérée.

Comment as-tu deviné? Le psychologue Jean Garneau a écrit Résolutions , un article intéressant sur le sujet en 1999 dans lequel il définit les mots résolution et projet.

Voici un résumé de ce qu’il en dit :

Projet :

  • Le projet prend source dans nos passions et nos croyances.
  • Il s’appuie sur un désir profond ou un rêve important.
  • La qualité (l’importance) de l’objectif à nos yeux fait sa force.
  • La recherche de satisfaction sert à la fois de boussole et de carburant pour mener le projet à terme (au succès).
  • Les obstacles rencontrés dans la réalisation du projet deviennent des « opportunités en habit de travail ».

Résolution :

  • La résolution prend sa source dans la logique et le regard des autres.
  • La résolution vise à remplacer une habitude par une nouvelle façon d’agir qui nous apparaît plus saine ou plus profitable.
  • La force de la résolution dépend d’un effort de volonté.
  • Les obstacles rencontrés  deviennent un prétexte pour se libérer de l’obligation que nous nous sommes imposée.

— Je comprends maintenant pourquoi si peu de résolutions tiennent la route plus de quelques semaines!, s’exclame ma petite voix intérieure, étonnée par mon savoir.

Pour lui en mettre plein la vue, je lui assène le coup fatal.

Tu sais, le psychologue Pierre Faubert a mentionné dans une entrevue que « Selon les statistiques, plus de 25 % des gens abandonnent en dedans de 15 semaines. À mon avis, c’est très optimiste, parce qu’ils sont plus nombreux que ça. Le problème est que les résolutions sont prises de façon trop spontanée. Il faudrait parler davantage de “projet”. Et un projet, normalement, ça se planifie. Souvent, aussi, les résolutions sont influencées par l’entourage, alors qu’une vraie résolution doit venir de l’intérieur. Ça demande un temps de réflexion et une connaissance de soi. »

Ma petite voix intérieure est… sans voix.

Je n’ai donc pas pris de résolutions pour l’année 2012. Par contre, j’ai plusieurs projets auxquels je dois réfléchir et que je dois planifier. Et vous, qu’avez-vous choisi pour 2012? Des projets ou des résolutions?

Halloween et démocratie — 19 octobre 2011

Halloween et démocratie

Mon petit démon mauve sera une sorcière cette année

Pour les enfants, la démocratie a un nom : Halloween. Non, je ne plaisante pas! En connaissez-vous beaucoup d’occasions où tous les enfants peuvent participer côte à côté, dans la joie, et obtenir des friandises gratuitement? Moi, non.

La majorité des célébrations et des fêtes sont issues de la religion et sont célébrées par confession : catholiques avec catholiques, protestants avec protestants, musulmans avec musulmans, et il en va ainsi pour la majorité des religions et des croyances.

Ces célébrations sont souvent accompagnées de cadeaux. Le côté mercantile et commercial des fêtes est devenu si commun qu’il supplante souvent le sens même de l’occasion. Qu’on pense à Noël et à son lot de cadeaux, à Pâques et à son chocolat et à LA fête du chocolat et des fleurs, la Saint-Valentin. Bien peu de nos petits savent vraiment ce qu’on fête « réellement ». En fait, bien des adultes l’ignorent probablement aussi.

Ces fêtes sont un peu élitistes. Devenues très commerciales, elles marginalisent les familles dont les revenus sont plus restreints. Les enfants sont très inégaux devant le Père Noël et le Lapin de Pâques. C’est difficile à admettre, mais c’est la dure réalité.

Sur cet aspect, l’Halloween est différente. Quelle que soit l’origine culturelle, ethnique ou religieuse de l’enfant et quelle que soit la situation financière de la famille, un enfant peut faire partie de la fête de l’Halloween, s’amuser avec ses amis et recevoir des gâteries.

Ils ne le feront pas nécessairement, on s’entend là-dessus, mais ils le pourraient si leurs parents le décidaient.

 

 Un code vestimentaire à la portée de tous

Pour participer, un enfant a besoin d’un déguisement. C’est tout. Il peut être acheté, mais il peut également être fabriqué avec ce qu’on a sous la main, à la maison.

L’enfant se déguise et prend la rue avec ses parents ou ses amis. Une fois par année, il fait partie de la gang et ses efforts seront directement proportionnels à sa récolte.

 

Un peu de stratégie = plus de bonbons

Certains quartiers sont plus propices à la collecte de friandises. Il ne s’agit pas nécessairement des plus cossus. Les meilleurs quartiers sont ceux où les gens participent le plus et où il y le plus de lumières extérieures allumées par coin de rue. Il faut donc planifier un peu à l’avance son trajet, quitte à devoir se déplacer vers un autre quartier. Pour obtenir des bonbons, je connais peu d’enfants qui se plaindront d’avoir à prendre l’autobus ou de marcher un peu plus longtemps.

 

De déplaisant à emballant

À me lire, vous devez penser que je suis une fanatique de l’Halloween, que je dois aimer me déguiser jusque dans mon bain et que j’aimerais que ce soit l’Halloween à l’année. Loin de là. En fait, si vous voulez que je ne vienne pas à un party, organisez un party déguisé.

Jusqu’à ce que mes enfants soient assez grands pour passer l’Halloween, je détestais le 31 octobre. Puis, par un soir d’Halloween frisquet, alors que ma fille s’était arrêtée chez son parrain pour observer ses citrouilles toutes plus effrayantes les unes que les autres, je me suis prise à regarder autour de moi. Les enfants riaient, couraient et comparaient leur récolte de bonbons. Et là, au milieu de la foule, une fillette déguisée en fleur (enfin, je le crois) était accompagnée de sa maman, visiblement musulmane. Et c’est là que ça a cliqué.

Est-ce que cette famille était représentative de toutes les familles musulmanes? Probablement pas. Mais ça m’a fait réfléchir.

Depuis ce temps-là, j’ai hâte à l’Halloween. J’ai beaucoup de respect pour cette fête qui réunit au lieu de diviser. Qui permet à tous ceux qui le désirent d’y participer.

 

Merci aux gens qui ouvrent leur porte

Je suis également reconnaissante envers tous ces gens qui ouvrent leur porte aux petits fantômes, sorcières, princesses et pirates de ce monde en distribuant volontairement des gâteries aux enfants en échange d’un sourire.

Grâce à ces personnes, l’Halloween est LA fête de TOUS les enfants!

Les bonbons sont achetés. Monsieur Sourire sera déguisé en Monsieur Patate et Mademoiselle Frisettes en sorcière mauve, car « celle-là, elle est gentille ». Il ne reste qu’à préparer les petits sacs, avant que la maman gourmande goûte un peu trop aux bonbons…

Joyeuse Halloween!

Sommes-nous devenus trop « sociaux » et pas assez sociables? — 16 septembre 2011

Sommes-nous devenus trop « sociaux » et pas assez sociables?

À qui faire la passe quand on joue seule?

Jamais les mots communauté, tribu, échange, ami, n’ont été autant utilisés et galvaudés. Pourtant, j’ai l’impression que nous sommes plus seuls que jamais. Beaucoup de gens marchent, mangent, et conduisent en regardant leur cellulaire. Cette petite boite rectangulaire s’est emparée de nos vies. Tout le monde vérifie Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn à toute heure du jour et de la nuit. Les applications mobiles se multiplient plus vite que les lapins et nous devenons tous accros de proximité virtuelle.

On se targue d’avoir 230 amis Facebook, plus de 500 contacts LinkedIn, 1000 followers Twitter, etc. Tant d’amis et de connaissances et pourtant, ce sont des gens seuls que je remarque aux tables des cafés.

Quelquefois, l’animal solitaire sort en duo et bien qu’assis ensemble, les membres du duo semblent à des lieues l’un de l’autre.

Sommes-nous devenus une société désincarnée?

Quoi de plus triste que de voir un homme au parc avec sa petite fille qui essaie d’attirer son attention avec ses pirouettes alors que papa se trouve à côté d’elle, les yeux rivés au cellulaire? Quoi de plus désolant que de regarder une maman allaiter un nourrisson avec son réseau social à la main? Que de beaux moments privés et intimes sont sacrifiés au social.

Loin de moi l’idée de bannir les réseaux sociaux. Je les adore. Mais il y a une limite. Pas de téléphone à la table du souper. Pas de Facebook ou de Twitter sur le temps réservé aux enfants et à la famille. J’ai décrété un « no cell zone » où nous nous retrouvons ensembles à parler, à jouer, à se tirailler ou à se disputer. Nous sommes là. Dans le moment présent.

J’admets qu’il est difficile de ne pas céder à la tentation quand Monsieur Sourire et Mademoiselle Frisettes s’amusent gaiement après le repas. J’avoue qu’il m’arrive de jeter un œil à mon courriel, histoire de valider que je n’aie pas reçu de nouveaux messages de la part de clients ou que le ciel ne soit pas tombé sur la tête d’une de mes amies. Mais soyez rassurés, ces moments sont toujours de courte durée.

D’ailleurs, voilà bien quelques semaines que je m’absente de votre vie virtuelle, chers amis Facebook. Je parie que vous ne vous en êtes même pas rendu compte… Mes relations LinkedIn ont souffert d’un traitement similaire le mois dernier et mes followers Twitter ont dû attendre mon retour de vacances. J’espère que vous ne vous en êtes pas formalisés.

Les réseaux sociaux me passionnent, oui. Mais je préfère encore les bisous de mes enfants et de mon amoureux. Et j’aime mieux aller au lit… sans mon cellulaire ou mon ordinateur. Bonne nuit petite boîte noire. À demain.

Le succès scolaire des garçons inquiète encore — 3 septembre 2011

Le succès scolaire des garçons inquiète encore

Adorable Monsieur Sourire (18 mois)

Avec la rentrée 2011, les inquiétudes liées à la réussite scolaire des garçons refont surface. Les parents s’inquiètent des statistiques et se demandent quels gestes poser pour aider leurs garçons à mieux performer à l’école.

Je fais partie de ces parents. Monsieur Sourire, du haut de ses 2 ½ ans a la bougeotte, aime rire et s’amuser. Amateur d’électronique et curieux, il n’a jamais rencontré un « piton » qu’il n’a pas aimé. Et cela, au grand dam de sa maman qui a dû apprendre à programmer le vidéo, le décodeur Illico, la télécommande, la télé et j’en passe.

Il a compris avant moi comment ouvrir, chercher un livre et le sélectionner sur le lecteur Nook de son papa. Intuitif, je vous dis.

Casse-cou, il explore son environnement avec énergie et assiduité. Rien n’est à son épreuve. En sera-t-il de même avec l’école? J’ai des doutes. Il est né garçon, curieux, actif, pitonneux et rieur. Rien pour l’aider dans une classe traditionnelle.

L’étiquettera-t-on d’un déficit d’attention s’il s’ennuie lors d’un cours magistral? S’il bouge un peu trop pour dépenser l’énergie accumulée en classe, sera-t-il taxé d’hyperactif? Il me reste deux ans pour aider mon petit amour à canaliser son énergie de façon « socialement acceptable ».

Avez-vous des idées pour moi? Vous retrouvez-vous dans ce questionnement?

L’amour inconditionnel — 6 mai 2011

L’amour inconditionnel

Elle a toujours été belle, du moins à ses yeux. Il la regarde marcher, se pencher pour ramasser un objet sur le plancher. Il pourrait passer des heures à l’observer. Quand elle surprend son regard, elle lui sourit. Il est aux anges : elle l’a remarqué. Il essaie d’attirer son attention et s’approche d’elle, tout heureux. Elle se retourne, lui sourit de nouveau et lui tend les bras. Elle le serre contre son cœur. Il se blottit contre elle. Il la dévisage intensément, lui touche la joue. Il se love près de son cou, son odeur est si rassurante. Elle lui caresse le dos et il semble si bien qu’elle croit presque l’entendre ronronner.

Cette scène d’amour est universelle. Elle pourrait se dérouler n’importe où : dans un bar, dans un parc, sur un trottoir, à Paris, à Londres ou ici même, à Montréal. En fait, cette scène se passe dans mon salon. Qui est ce « il » qui me fait craquer?

C’est mon coquin de Monsieur Sourire du haut de ses deux ans et trois mois. Il est très vite rejoint par Mademoiselle Frisettes qui vient me murmurer à l’oreille « T’es la meilleure maman du monde entier! » Je me retourne et demande à mon p’tit Casanova : « Et toi, qu’est-ce que tu en penses? » Il me regarde et répond « T’aime maman! ».

Ça, c’est un vrai cadeau de la fête des Mères. Je vous en souhaite d’aussi beaux.

Bonne fête à toutes les mamans et grand-mamans!

Pour cuisiner, il faut s’organiser. — 16 mars 2011

Pour cuisiner, il faut s’organiser.

Mon livre de recettes préféré

Au fil des ans, j’ai acheté plusieurs livres de recettes. Que voulez-vous, on ne peut pas être parfaite en tout :-)! Pour la cuisine, je l’admets, j’accueille avec plaisir toute l’aide que je peux obtenir. Bien que peu douée pour la création culinaire, j’excelle dans la mesure précise des ingrédients et l’art de suivre une recette à la lettre.

Bien entendu, je privilégie une alimentation saine et diversifiée qui permet à tous les membres de la famille d’apprécier mes talents d’interprète culinaire [ma nouvelle expression valorisante]. Grâce à mes livres, j’ai appris à confectionner des repas savoureux et faciles à cuisiner. Mademoiselle Frisettes craque pour ma soupe au bœuf et à l’orge et mon pouding au riz crémeux, Monsieur Sourire raffole de ma sauce à spaghetti et du tofu aux pois mange-tout, mon amoureux est ravi quand je mijote un chili bien assaisonné ou des pâtes aux légumes du jardin et ma mère diabétique déguste avec plaisir les gâteaux sans sucre que je lui prépare.

Je n’ai créé aucun de ces délices et je le dis en toute honnêteté : heureusement que les livres de recettes existent!

Pour vous montrer à quel point j’utilise mes livres, j’ai illustré ce billet à l’aide d’une photo de mon livre de recettes préféré « Les 250 meilleures recettes de Weight Watchers ». Il m’accompagne depuis 1999. Les 59 petits autocollants jaunes indiquent les recettes que j’ai essayées dans ce livre. Simples et savoureuses, elles plaisent à toute ma famille. On dirait que le livre a été écrit pour moi tellement j’aime la saveur des plats qui y sont présentés et la facilité d’exécution.

Mes livres de recettes me sont aussi chers que des recueils de la plus belle des poésies, car un bon repas pris en famille permet d’échanger et de partager de délicieux moments. Et quand Mademoiselle Frisettes me dit « Maman, tu fais le meilleur pouding au riz du monde entier. », je me considère une cuisinière accomplie et une bonne mère.

La gestion des recettes, le secret de l’interprète culinaire
Pour devenir une interprète culinaire de talent, il faut travailler avec de bons outils et appliquer une technique de gestion des recettes, surtout quand on les choisit dans plusieurs livres. Il n’y a rien de pire que d’entendre « Maman, j’aimerais ça que tu refasses tes muffins au jambon, c’était super bon. », et ne pas savoir d’où vient la fameuse recette.

Alors je partage avec vous ma méthode de travail pour que cuisiner, même sans talent, devienne une activité plaisante et rapide.

Choisissez un joli cartable Ce cartable vous servira de base de travail. À l’intérieur de celui-ci, vous placerez le tableau de vos recettes favorites et celles que vous aurez découpées, copiées ou imprimées.

Préparez des onglets
 Vous aurez besoin d’onglets pour séparer les sections. Placez l’index des recettes sur le dessus et vous répartirez les recettes écrites sur des feuilles libres sous soupe et entrée, plat principal que sous séparerez en sous catégories : bœuf, poulet, végétarien, etc., accompagnements, desserts.

Créez un tableau de référence pour vos recettes Sur Word ou un autre logiciel de traitement de textes, préparez-vous un tableau de 26 lignes [pour les lettres de l’alphabet] sur 5 colonnes :
• nom de la recette,
• titre du livre où elle se trouve,
• numéro de la page,
• cote d’appréciation,
• commentaire.

Pour ma part, j’ai créé des sous catégories qui m’aident à rechercher facilement nos favoris. Par exemple, une catégorie « pâtes » sous la lettre P. J’y ai regroupé les recettes de pâtes. J’ai fait de même pour les sections où se retrouve un nombre de recettes qui le justifient : bœuf, gâteaux, légumes, légumineuses, muffins, poisson, pois chiches, poulet, ragoûts, riz, saumon, salades, soupes, tofu et veau. Ces divisions sont personnelles. Vous les créerez à partir de votre inventaire de recettes.

Colligez les renseignements Il ne vous reste plus qu’à répartir dans le tableau vos recettes par ordre alphabétique.

Consultez votre cartable Quand vous êtes pressée où désirez un changement ou encore une valeur sûre, n’hésitez pas à consulter votre tableau de référence. Il vous permettra d’identifier à coup sûr une recette qui répond à vos besoins. Une fois la recette identifiée, votre tableau vous indiquera dans quel livre et à quelle page elle se trouve. Finies les recherches qui n’aboutissent pas et les pertes de temps.

Cote d’appréciation des recettes Votre tableau de référence nécessitera du travail de votre part et de l’entretien pour qu’il demeure à jour. Il faudra vous habituer à coter toute nouvelle recette que vous essayez avant de l’inclure dans votre cartable personnel.

Pour ma part, j’utilise les cotes suivantes :
• TB= très bon tel quel — tout le monde en raffole
• B à refaire = bon à refaire — nous avons aimé, vaut la peine d’être refaite
• B = bon — nous avons aimé, sans plus
• Bof = pas la peine de refaire la recette
• Yark = on oublie ça.

Bien entendu, les bof et les yark ne se retrouveront pas dans la liste de mes recettes préférées.

Il faut savoir perdre du temps pour en gagner J’admets que le processus long et un tantinet rébarbatif pourrait en décourager plus d’une. Il s’agit d’un cadre de travail que vous ajusterez selon vos préférences. N’oubliez pas qu’on gagne de précieuses minutes chaque jour grâce à un outil de gestion des recettes.

Organiser nos recettes nous permet d’être efficaces et surtout de bien nourrir notre famille sans se casser la tête. Les plats que nous aimons sont à portée de la main. Et nous, les interprètes culinaires devenons des cuisinières accomplies aux yeux de nos petits affamés.

Si comme moi vous êtes une interprète culinaire, partagez vos trucs d’efficacité ici.

Retrouvée morte avant d’être tuée — 9 février 2011

Retrouvée morte avant d’être tuée

Une erreur d'attention pas banaleVous avez bien lu. Je n’ai rien inventé. Cela était écrit ce matin dans le Journal de Montréal que je lisais en attendant mon amoureux au resto pour notre déjeuner « de couple » hebdomadaire.

Plus exactement, voici le paragraphe incriminant : « Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, la femme de 48 ans aurait été tuée autour du 1er février, soit, plus ou moins, une semaine après la découverte de son corps. »

Non, mais, il faut vraiment être malchanceux pour qu’on retrouve notre corps AVANT notre mort.

C’est une erreur de typographie, j’en conviens. Mais du coup, la nouvelle perd toute sa crédibilité. Un drame familial devient un sujet de blagues. Et j’avoue que j’ai été la première à rire de l’erreur. Que voulez-vous, les jeux de mots et les erreurs typographiques me font sourire. Un de mes livres préférés en 1996 était le Sottisier des journalistes de Philippe Mignaval où il répertoriait certaines de ces perles et où il se permettait lui-même d’en produire quelques-unes pour le plus grand plaisir des lecteurs.

À chacun son humour.

Que s’est-il exactement passé pour qu’une grossière erreur de sens passe inaperçue?

Alors mon esprit s’est mis à imaginer divers scénarios :

–          La réviseure a un œil sur le journaliste qui, à l’approche de la Saint-Valentin, vient de la remarquer. Il s’appuie sur son ordinateur et lui demande si elle a envie d’aller manger avec lui. Surprise, elle appuie sur la touche tabulateur à quelques reprises et passe par-dessus le paragraphe en question.

–          Ou encore, le réviseur est au téléphone avec un journaliste qui n’est pas d’accord avec certaines des révisions qui ont été faites à son article. Les têtes s’échauffent, le ton monte et boum! Le réviseur frappe son clavier avec son poing et du coup, se retrouve un paragraphe plus bas.

–          Pire. C’est la stagiaire qui est chargée d’effectuer la correction d’épreuve car le réviseur a dû quitter le bureau de toute urgence parce que son garçon a eu un accident de patin et qu’il s’est cassé les deux palettes.

–          Ou encore… Personne n’y a porté attention.

Qu’en pensez-vous? Moi j’aime bien penser qu’il y a toute une histoire derrière cette faute plutôt qu’un banal oubli. Que voulez-vous, je suis rêveuse de nature.

Mademoiselle Frisettes se lance dans la cuisine — 4 février 2011

Mademoiselle Frisettes se lance dans la cuisine

mademoiselle Frisettes joue à l'épicerie

Du haut de ses 5 ans, Mademoiselle Frisettes m’a annoncé hier que nous allions créer ensemble un livre de recettes. Dans ce livre, on retrouvera des recettes qu’elle aura elle-même créées. Ce nouveau projet, car elle en a bien d’autres, risque de la passionner puisqu’elle devra inventer des recettes, les écrire et les illustrer. Et comme le bricolage est sa passion, nul doute qu’elle s’appliquera pour en faire une œuvre d’art.

Pour l’encourager, je lui ai promis d’en parler dans mon blogue et de publier ses essais. Elle était si contente qu’elle sautillait en applaudissant.

Alors préparez-vous, les recettes de Mademoiselle Frisettes viendront agrémenter ces pages d’ici quelques jours.

Miss Parfaite est accro — 18 janvier 2011

Miss Parfaite est accro

Miss Parfaite ne se drogue pas, ne fume pas et boit un verre de vin de temps en temps. Miss Parfaite ne joue pas au casino, au poker en ligne et n’achète même pas de billet de loto. Mais Miss Parfaite est accro… de son ordinateur. Du matin au soir, pour le travail ou le plaisir, Miss Parfaite écrit. Des anecdotes pour son blogue, des commentaires sur la vie de famille pour Facebook, des commentaires et des discussions sur Linked Québec pour le sous-groupe Famille qu’elle anime, des chroniques pour son émission de radio hebdomadaire et cela, c’est sans parler de ses contrats en rédaction et en communications pour ses clients.

Alors voilà, Miss Parfaite est accro de l’écriture et de son ordinateur. Car l’un ne va pas sans l’autre. Imaginez mon désarroi quand mon ordinateur m’a royalement laissée tomber le 20 décembre. Pas de Twitter, de Facebook, de LinkedIn et de blogue pendant plus d’un mois. Et un mois où il y a des vacances… Quelle horreur!

Bien non. Ça n’a pas été si pire que cela. La première semaine a été difficile, je l’avoue. Je tournais en rond et j’avais l’impression qu’il se passait tout plein de choses autour de moi dont je n’étais pas au courant. J’étais dans l’ignorance. Par la suite, la situation s’est améliorée. J’ai commencé à vivre autrement, en attendant qu’un nouvel ordinateur prenne la relève. Puis un bon matin, alors que je m’étais habituée à la situation, mon amoureux m’a annoncé que mon nouvel ordinateur était fonctionnel, que je pouvais reprendre mes activités.

Quelle joie j’ai ressentie!

Alors que je m’installe devant mon clavier, je me demande par quoi commencer, car il y a tant à faire. Bien voilà, je n’en ai pas vraiment envie. J’ai décroché. Je suis sevrée de ma dépendance.

Cela m’a pris quelques jours avant d’apprivoiser mon nouvel ordinateur. Je suis maintenant pleinement opérationnelle et le goût d’écrire est revenu.

J’espère que vous reviendrez me visiter vous aussi, même si je vous ai abandonnées sans crier gare. Vos commentaires et vos visites me font toujours plaisir.

Alors… Vous me pardonnez?

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