Le blogue de Miss Parfaite

Vivre, savoir et savoir-vivre à l'ère numérique

Fêter Noël en famille… même en CHSLD! — 15 décembre 2018

Fêter Noël en famille… même en CHSLD!

Photo officielle de la campagne 2018J’ai récemment écrit une toute petite phrase pour partager la campagne de sensibilisation que j’ai créée pour l’Association des établissements privés conventionnés (AEPC), des CHSLD et centres de réadaptation qui offrent des services publics, mais qui sont gérés par le privé :

L’amour ne dépend pas du lieu de la rencontre, mais des cœurs qui se retrouvent. – Sylvie Cajelait

J’ai trouvé cette phrase inspirante et cela m’a décidé à reprendre l’écriture de ce blogue, pour la partager avec vous. Je voulais également partager cette campagne, ma sixième avec l’AEPC. À l’origine, cette campagne visait à ensoleiller le quotidien des 7 000 résidents des CHSLD et centres de réadaptation privés conventionnés, mais l’Association a vite réalisé qu’elle était avantageuse pour l’ensemble des personnes vivant en CHSLD. Nous avons donc décidé de la rendre publique pour sensibiliser les gens à l’importance de visiter leurs proches en CHSLD afin que la vie continue et que les rires et les sourires fusent dans leur cœur et dans leur milieu de vie substitut. D’où le thème #7000viesàcélébrer. Cette campagne propose d’afficher des photos de visites familiales en CHSLD pour créer un effet d’entraînement qui permettra à plus d’aînés de voir leurs proches pendant la période festive.

L’objectif est de stimuler les visites en CHSLD d’une part et d’autre part de sensibiliser la population à la solitude qui peut affliger les aînés durant les Fêtes.

Il ne tient qu’à nous de bâtir un monde meilleur, une visite à la fois. Alors, qu’en pensez-vous ? Vous embarquez ?

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Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google — 1 juin 2014

Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google

Trouver réellement ce qu’on cherche sur Google

Le Web regorge de renseignements des plus utiles aux plus farfelus. Mais savez-vous réellement comment trouver ce que vous cherchez? Je voulais écrire un billet sur ce sujet depuis un certain temps mais le Huffington Post en a publié un récemment qui vaut la peine d’être partagé. Voici donc 14 astuces Google pour vous faciliter la vie.

WordCamp Montréal 2012 : un autre succès pour les organisateurs — 23 août 2012

WordCamp Montréal 2012 : un autre succès pour les organisateurs

D’entrée de jeu, je l’avoue bien humblement, j’ai un faible pour le WordCamp Montréal. Convivial, instructif, abordable et propice aux échanges, il s’agit d’un évènement qui me plaît. L’édition 2012 n’a pas fait exception.

Profil utilisateur et profil technique

L’une des forces de l’évènement est d’offrir des conférences techniques et d’autres destinées aux utilisateurs. Il est donc facile pour les participants de déterminer les présentations appropriées à leur niveau de connaissance et à leurs attentes.

Une nouveauté fort intéressante : le Happiness Bar

Imaginez une table d’experts WordPress qui n’attendent que vos questions pour vous dépanner. Et ce, avec une aisance et une convivialité qui m’ont fait regretter (enfin, presque) de ne pas avoir de problème à soumettre à leurs neurones. Plusieurs tweets de participants satisfaits des services reçus au Happiness Bar sont apparus au cours des deux jours qu’a duré l’évènement.

Des conférences pour tous les goûts

26 conférences ont été offertes aux participants dans deux salles dédiées chacune à un profil (utilisateur ou technique). Pour ma part, j’ai fréquenté la salle réservée aux utilisateurs.

Mon TOP 3 des conférences qui ont été présentées dans cette salle :

1- CT Moore, SEO for WordPress
2- Elisabeth Bucci, Release Your Inner Project Manager and Make More Money
3- Mark John Hiemstra, Stop Writing for SEO and Star Writing for Your Audience

Les présentations seront-elles accessibles aux non-participants?

Bien sûr. Les organisateurs du WordCamp ont inséré les liens dans la page Programme du site Web. On y retrouve une courte biographie, le résumé du sujet abordé et les diapos pour chacun des conférenciers.

Mon appréciation personnelle

Convivial, instructif, utile, bilingue et divertissant, le WordCamp regroupe de très bons conférenciers qui partagent avec les participants leur savoir et des trucs du métier. Les frais d’inscription gardés volontairement à un prix plancher de 40 $ rendent l’évènement avantageux pour ceux qui utilisent WordPress à des fins personnelles ou pour leur PME. Le Happiness Bar s’avère vraiment génial pour recevoir les conseils d’experts en WordPress. Les périodes de réseautage permettent d’échanger des idées et de voir ou revoir des gens qu’on suit sur Twitter, Facebook et LinkedIn ou pour effectuer de nouvelles rencontres.

Je tiens à lever mon chapeau aux organisateurs, bénévoles et commanditaires qui nous ont fait vivre un WordCamp Montréal 2012 de grande qualité.

Pour savoir ce qui se passe du côté de WordCamp Montréal

On peut visiter le site Web, s’abonner au bulletin d’information, se joindre au groupe sur Facebook, les suivre sur Twitter, ou encore sur LinkedIn.

Avez-vous des évènements « coup de cœur » à me faire découvrir? Je suis toujours à la recherche de bons évènements.

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances — 27 juin 2012

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances

Parasol, vacancesLes vacances estivales approchent à grands pas et vous êtes en pleine planification. Parmi vos préparatifs, vous devez programmer votre « présence » sur les réseaux sociaux pendant votre absence.

Vous êtes à élaborer un ensemble de stratégies mettant en vedette Buffer pour préparer une série de tweets à retardement, des billets de blogue pour parution à des dates ultérieures, et d’autres stratégies aussi complexes que de traverser l’Île de Montréal de bout en bout en un temps raisonnable pendant les nombreux chantiers routiers.

Bien évidemment, vous avez tant investi dans vos différents réseaux sociaux que vous ne voulez pas revenir de vacances pour vous retrouver avec un indice Klout ayant chuté au même rythme que vos économies. Cependant, il y a des moyens d’assurer une présence sans que votre douce moitié noie votre téléphone intelligent dans l’eau du bain.

Que diriez-vous de trois petits trucs bien simples et économes en temps et en énergie pour vous assurer une présence quotidienne dans vos réseaux sociaux et ainsi éviter de saboter votre travail?

Saluez sur Twitter

Ces tweets s’avèrent très populaires et nombreux sont ceux qui y répondent. Prenez quelques minutes pendant que les enfants dorment pour effectuer des salutations matinales du genre :

« Bon matin @monmeilleurabonne @moninfluenceurprefere @augarsquimeretweete @lafilledacote @macopine @nouvelabonne Passez une belle journée. »

Vous pouvez libeller 2 ou 3 séries de six noms au maximum en variant les messages et en les regroupant différemment (par sujet d’expertise, par types de contacts – collègues, influenceurs, amis —, etc.). Après votre café, vous regardez qui a répondu et vous échangez des commentaires de circonstance.

Investissement total : 5 minutes – 1 minute pour écrire 3 séries de salutations, 3 minutes pour répondre aux gens qui vous auront salué en retour, 1 minute pour lire quelques tweets.

Partagez une nouvelle sur plusieurs réseaux

Partez de votre fil Twitter. Trouvez une nouvelle intéressante et utilisez-la sur plusieurs plateformes :

• Retweetez-la.
• Affichez et commentez la même nouvelle sur Google+.
• Si c’est pertinent pour votre réseau professionnel, affichez-la dans les activités de votre compte LinkedIn et créez un nouveau commentaire qui cible la clientèle affaires.
• Si c’est une nouvelle grand public, affichez-la sur Facebook aussi. Commentez et demandez à vos amis ce qu’ils en pensent.
• Si la photo qui illustre la nouvelle est de bonne qualité, vous pouvez également la pinner sur Pinterest.

Investissement total : 5 minutes – 3 minutes pour trouver LA nouvelle que vous utiliserez, 2 minutes pour la partager sur 3 à 5 plateformes.

Partagez vos photos

Vous êtes en vacances, vous prenez des photos, n’hésitez pas à les pinner sur Pinterest et à les afficher dans Facebook. Il s’agit d’une excellente activité de fin de journée. De toute façon, vous passerez probablement vos photos en revue dans la soirée. Aussi bien profiter de ce moment pour cultiver vos réseaux.

Investissement total : 10 minutes – 7 minutes pour choisir la ou les photos à partager, 3 minutes pour les partager.

Ces petites suggestions vous aideront à assurer une présence dans vos réseaux sans déranger vos vacances. Vous serez heureux de constater qu’un investissement total de 20 minutes réparti en 3 séances au cours de la journée vous permettra de maintenir un niveau d’activité acceptable et de ne pas avoir de mauvaise surprise à votre retour.

En parlant de mauvaise surprise au retour

Il ne faut surtout pas inviter les cambrioleurs potentiels à venir visiter votre maison pendant votre absence. Ne partagez pas trop d’information sur les réseaux sociaux. Évitez de tweeter que vous partez dans 3 jours pour un voyage en Gaspésie. Sur Pinterest, retenez l’envie d’écrire que la photo a été prise aujourd’hui à Los Angeles ou à Paris. Et désactivez vos applications de géolocalisation pendant que vous y êtes. Vous êtes déjà entouré par les personnes que vous aimez. Bonnes vacances!

De votre côté, avez-vous d’autres trucs de vacances à partager avec nous?

Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012? — 13 janvier 2012

Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012?

À chaque projet sa couleur

Tendance sociale oblige, il est de bon ton de prendre des résolutions du Nouvel An. Cette année, je vous l’annonce en primeur, j’ai décidé de ne pas adhérer au mouvement. À la place, j’ai préparé une liste de projets!

— Non, mais, Sylvie, des projets et des résolutions, c’est la même chose. Tu joues avec les mots!, me fait remarquer ma petite voix intérieure.

Mais pas du tout, ma chère amie (quoique quelquefois je pense que ma petite voix travaille pour quelqu’un d’autre). Une résolution annuelle et un projet sont deux concepts bien différents. D’autres l’ont dit avant moi.

— Et je suppose que tu as des noms à me citer?, renchérit ma petite voix intérieure légèrement exaspérée.

Comment as-tu deviné? Le psychologue Jean Garneau a écrit Résolutions , un article intéressant sur le sujet en 1999 dans lequel il définit les mots résolution et projet.

Voici un résumé de ce qu’il en dit :

Projet :

  • Le projet prend source dans nos passions et nos croyances.
  • Il s’appuie sur un désir profond ou un rêve important.
  • La qualité (l’importance) de l’objectif à nos yeux fait sa force.
  • La recherche de satisfaction sert à la fois de boussole et de carburant pour mener le projet à terme (au succès).
  • Les obstacles rencontrés dans la réalisation du projet deviennent des « opportunités en habit de travail ».

Résolution :

  • La résolution prend sa source dans la logique et le regard des autres.
  • La résolution vise à remplacer une habitude par une nouvelle façon d’agir qui nous apparaît plus saine ou plus profitable.
  • La force de la résolution dépend d’un effort de volonté.
  • Les obstacles rencontrés  deviennent un prétexte pour se libérer de l’obligation que nous nous sommes imposée.

— Je comprends maintenant pourquoi si peu de résolutions tiennent la route plus de quelques semaines!, s’exclame ma petite voix intérieure, étonnée par mon savoir.

Pour lui en mettre plein la vue, je lui assène le coup fatal.

Tu sais, le psychologue Pierre Faubert a mentionné dans une entrevue que « Selon les statistiques, plus de 25 % des gens abandonnent en dedans de 15 semaines. À mon avis, c’est très optimiste, parce qu’ils sont plus nombreux que ça. Le problème est que les résolutions sont prises de façon trop spontanée. Il faudrait parler davantage de “projet”. Et un projet, normalement, ça se planifie. Souvent, aussi, les résolutions sont influencées par l’entourage, alors qu’une vraie résolution doit venir de l’intérieur. Ça demande un temps de réflexion et une connaissance de soi. »

Ma petite voix intérieure est… sans voix.

Je n’ai donc pas pris de résolutions pour l’année 2012. Par contre, j’ai plusieurs projets auxquels je dois réfléchir et que je dois planifier. Et vous, qu’avez-vous choisi pour 2012? Des projets ou des résolutions?

La gentillesse revient-elle à la mode grâce aux réseaux sociaux? — 26 octobre 2011

La gentillesse revient-elle à la mode grâce aux réseaux sociaux?

Dites-le avec des fleurs... virtuelles!

Depuis quelques semaines, je remarque une recrudescence de gentillesse dans les réseaux sociaux. Sur mon fil de nouvelles Twitter , je vois passer plus de salutations, plus de billets de blogues optimistes et plus de remerciements lors de retweets ou de mentions. On se félicite et on se remercie à profusion.

Est-ce à dire que la gentillesse et la politesse seront nos prochaines valeurs de société?

Bien que l’idée me plaise, je n’en suis pas convaincue.

Klout et les autres indices de popularité ont probablement un rôle à jouer dans cette gentillesse retrouvée. En effet, les indices de popularité comptabilisent favorablement les échanges entre abonnés et les considèrent comme un signe d’engagement. Par exemple, en saluant six personnes le matin dans un tweet, vous pouvez espérer recevoir 4 réponses et donc, il y a eu des échanges entre vous. La sincérité et la qualité de ces interactions ne sont pas nécessairement au rendez-vous. Ce qui importe, c’est qu’il y a eu une réponse à un tweet que vous avez envoyé.

Je ne dis pas que les indices de popularité sont négatifs, seulement qu’ils encouragent des relations superficielles, ce qui contrevient à la sacro-sainte notion que l’honnêteté et la transparence constituent les valeurs intrinsèques aux réseaux sociaux.

Parce que, avouons-le, perdre 3 points sur notre indice Klout nous dérange. Aujourd’hui, quand on part en vacances, non seulement on prépare ses valises, mais on préprogramme des tweets sur Buffer, on s’assure d’écrire et de programmer la diffusion de quelques billets sur notre blogue et, pour avoir la conscience tranquille, on prend l’avion avec notre téléphone intelligent ou notre tablette pour ne rien manquer.

Où se trouve la réelle gentillesse là-dedans? Et que dire de la spontanéité? On pourrait argumenter sur le sujet pendant des jours.

Mais franchement, je m’en fous. Être victime de gentillesse ne me dérange pas du tout! Vous voulez augmenter votre indice de popularité? J’accepte de recevoir vos salutations matinales,  vos retweets et vos bons mots. J’accepte que vous me complimentiez simplement pour que je vous remercie. J’accepte que vous me disiez que je suis « bonne, belle et capable ».

Par contre, il est évident que je préfèrerais que vous le pensiez vraiment. Il se trouve que je suis sensible à votre HONNÊTETÉ et votre TRANSPARENCE. Mais bon. J’aime encore mieux la gentillesse et la politesse intéressée aux répliques cinglantes et à l’impolitesse gratuite.

Tant de réseaux sociaux et rien à partager! — 25 août 2011

Tant de réseaux sociaux et rien à partager!

Vers le sommet, un pas à la fois

Au cours des cinq dernières années, nous avons assisté à la naissance de nombreux réseaux sociaux. Marginaux à leurs débuts, ils se sont vite taillé une place de choix dans nos activités quotidiennes. Ils ont pris tant d’ampleur qu’aujourd’hui Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube et le petit nouveau Google+ font partie de nos vies au même titre que la télévision et la radio. Mais ils nous apportent bien plus que ces technologies : ils nous permettent d’interagir avec des gens que nous connaissons et d’autres, ceux-là inconnus, qui habitent à des milliers de kilomètres de chez nous.

Sur les réseaux sociaux, on ne ment pas (hum!) et on partage expertise et opinions. On se doit d’être vrai et transparent, selon les spécialistes du sujet. Les réseaux sociaux offrent un lieu d’échange où collectionner les amis, les suiveurs et les fans est gage d’influence. On se doit d’être retweeté, partagé, aimé, commenté, etc. Mais comment faire?

Le contenu est roi

C’est le contenu que nous disséminons qui forme la base de notre influence. Tout le monde s’entend là-dessus. On doit diffuser généreusement nos connaissances et ainsi s’attirer la sympathie d’internautes qui partagent nos intérêts. « Facile », pensez-vous. Rien n’est moins sûr.

Avoir des opinions et les exprimer sont deux concepts bien différents. On doit pouvoir élaborer sur ces opinions et pourquoi pas, inclure des citations çà et là, histoire de démontrer notre savoir.

Les liens vers des blogues ou des sites Internet rédigés par des influenceurs corroborent nos commentaires et sont intéressants dans notre recherche du nirvana e-social. Ils assoient nos théories et nos opinions et par ricochet nous projettent dans l’arène des influenceurs.

Il faut démontrer un certain sens du timing puisque notre public se trouve ici et ailleurs à la fois. Qui nous lira? Qui sera le plus propice à retweeter notre contenu et à le partager avec ses multiples réseaux? Heureusement, plusieurs plateformes nous permettent de programmer à l’avance nos messages et billets de blogue. Ainsi, pas besoin de vivre à l’heure de Paris quand on habite à Montréal.

Il faut également se bâtir une stratégie de diffusion : commenter les billets de blogues incontournables qui cumulent un lectorat se chiffrant dans les milliers d’abonnés, réagir à des tweets qui proviennent d’influenceurs, se faire remarquer… Bref, s’assurer de laisser des liens et des informations qui conduisent les gens vers nos contenus.

Stratégie et authenticité. Voilà semble-t-il la recette du succès. Je me demande souvent si la stratégie ne nous rend pas un peu moins vrais et transparents… La question m’intrigue. J’y reviendrai dans un billet ultérieur.

C’est bien beau tout cela, mais on n’a toujours pas de contenu à partager!

Et c’est là que réside tout le problème.  

Sans contenu, le ciment virtuel ne tient pas et nos rêves d’influence ne pourront pas se concrétiser. La création d’articles originaux, intéressants et pertinents n’est pas donnée à tous. Nous serons des centaines de milliers à tenter notre chance. Mais il y aura peu d’élus. L’atteinte de l’influence demande patience et constance, deux qualités de plus en plus rares dans le monde de la gratification instantanée dans lequel nous vivons.

Mais comme bien d’autres, je partirai à la conquête de l’influence en avançant un tweet, un billet et une relation d’affaires à la fois :-). Et vous?

Logo 101 : protégez votre marque! — 13 juin 2011

Logo 101 : protégez votre marque!

J’ai toujours admiré les logos. Outils importants de l’arsenal identitaire d’une entreprise, les logos sont utilisés des dizaines voire des centaines de fois par jour par leurs propriétaires. Pourtant, s’ils étaient des employés, je suis convaincue que plusieurs logos auraient donné leur démission. On ne les respecte pas et on les soumet à de mauvais traitements franchement inacceptables, et ce, par ignorance ou par désir d’aller vite… trop vite.

Combien de fois ai-je vu des annonces où le logo avait été étiré ou compressé sans égard aux proportions réelles? Combien de fois ai-je reçu dans ma boîte aux lettres une invitation à une vente ou une activité mal photocopiée sur du papier rose bonbon? Combien de fois ai-je vu des photocopies couleur où un logo est à peine visible tellement le fond est chargé? Vous me direz que ce n’est pas grave, que ce sont des communications éphémères qui prennent vite le chemin du bac à recyclage.

 Je ne suis pas d’accord. Si un objet promotionnel, une annonce ou une carte professionnelle est créé et imprimé, c’est que quelqu’un quelque part avait identifié un besoin en ce sens. En bâclant l’exécution, on ne se rend pas service. En apposant notre logo, notre identité d’entreprise de façon négligente, on donne une image négligée de qui nous sommes.

N’allez pas vanter votre professionnalisme et votre souci du détail sur un dépliant où votre propre logo fait dur! Vous aurez gaspillé votre argent et il y a fort à parier que vous aurez fait du tort à vos affaires.

Logo 101

Le but d’un logo est de donner une identité, une personnalité à votre entreprise en lui créant un symbole reconnaissable et distinctif qui permettra à vos clients et clients potentiels de vous reconnaître. Une fois créé, le logo mérite d’être bien utilisé.

Pour commencer, existe-t-il des normes d’utilisation de votre logo? En général, on les appelle normes graphiques. Si vous n’en avez pas, courez voir votre directeur des communications et du marketing et demandez-lui de vous créer cet outil.

Je vous entends réfléchir. Vous vous dites que c’est encore un caprice de communicatrice. Pas du tout!

Ce guide d’utilisation de votre logo vous permettra d’établir de quelle façon votre logo apparaîtra sur vos publications et celles de vos partenaires. Ainsi, votre image sera protégée et vous serez assuré de la qualité du rendu.

Tapez « Comment utiliser un logo » dans Google et vous trouverez de nombreux exemples de normes graphiques pour vous inspirer. Toutes les grandes compagnies tiennent à leur image. Pourquoi ne pas prendre soin de la vôtre?

Si je n’ai pas réussi à vous convaincre de la nécessité d’établir des normes d’utilisation pour votre logo, je vous invite à lire Gestion des marques : comment utiliser la propriété intellectuelle pour créer de la valeur pour votre entreprise d’Helen Lom, directrice-conseillère (développement des signes commerciaux) du Secteur des marques, des dessins et modèles industriels et des indications géographiques de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.

Ce texte sur les marques vous convaincra de prendre soin de votre marque, logo inclus!

8 conseils pour rater vos invitations LinkedIn — 1 avril 2011

8 conseils pour rater vos invitations LinkedIn

Vous souvenez-vous de la chanson Arrête de boire de Rock et Belles Oreilles où le maladroit de service accoste une fille dans un bar en lui disant :

— Salut, tu viens souvent ici?

 Et la jeune femme peu impressionnée par cette remarque banale et dépassée lui répond :

— Oui, mais je pense que je reviendrai pu…

Résultat : le monsieur est resté tout seul dans son coin dans un bar où il y avait pourtant des centaines de personnes avec qui il aurait pu s’amuser.

L’invitation, c’est l’entrée en matière du réseau LinkedIn qui compte plus de 100 millions de membres. Assez de monde pour faire avancer sa carrière. Mais vous n’êtes pas obligé, vous pouvez être aussi banal que le héros de la chanson et vous retrouver seul, dans votre coin et clamer haut et fort que LinkedIn, c’est moche et que ça ne sert à rien.

Pour vous aider à vraiment manquer votre coup, je vous ai concocté quelques conseils infaillibles pour que votre invitation soit insignifiante et superficielle. Bonus : en fin de compte, vous pourrez prouver, exemple à l’appui, que LinkedIn c’est nul.

Faites-en le moins possible

Pourquoi déterminer des objectifs qui vous permettraient de faire avancer votre carrière? Pourquoi vous poser des questions sur ce que vous espérez de votre réseau et qui vous voulez y retrouver. Ne vous astreignez pas à chercher des personnes intéressantes dans des groupes de discussion pertinents à votre industrie. Trop d’ouvrage.

Ne complétez pas votre profil

Pas de photo, pas de descriptif, juste des dates d’emploi et encore, ne mettez que le minimum d’information. Après tout, c’est un monde virtuel. Vous ne voulez pas qu’on vous trouve et qu’on vous invite à participer à un groupe de discussion ou pire, qu’on vous offre un contrat ou du travail!

Jamais de photo

Cela permet aux gens d’avoir l’impression de vous connaître. En plus, vous n’êtes pas si beau que cela et vous voulez seulement observer, pas participer pleinement aux avantages offerts par la plateforme. En fait, vous avez même songé à utiliser un pseudonyme.

Invitez n’importe qui

Votre réseau sera totalement inutile, personne ne vous le volera. Vous ne voudriez tout de même pas investir de votre précieux temps pour bâtir un réseau qui peut vous être utile? Non, bâtissez un bottin téléphonique glorifié, sans plus.

Ne consultez aucun profil avant d’inviter

Tout ce que vous y trouverez sera l’expérience, l’expertise, les talents et les champs d’intérêt de la personne ainsi que son degré d’activité. Tout à fait inutile pour votre réseau. Le nom sonne bien à l’oreille? C’est une raison suffisante pour inviter quelqu’un à joindre votre « bottin ».

 Utilisez la formule d’invitation automatique

C’est tellement plus pratique, désincarné et impersonnel. Vous ne vous démarquerez pas, c’est évident. Vous ne pouvez pas montrer plus clairement à la personne que vous invitez qu’elle ne vous intéresse pas. Enfin, pas vraiment. En bonus, elle risque de ne pas lire votre invitation. Encore une preuve que « ça ne marche pas cette affaire-là ».

Ne montrez pas que vous avez consulté un profil

Si jamais vous succombez à la tentation et que vous lisez un profil, surtout, ne le mentionnez pas dans l’invitation sous peine de laisser penser à quelqu’un que vous avez de l’intérêt pour ce qu’il ou elle a accompli. En faisant cela, vous risquez que votre invitation soit acceptée. Résistez, c’est plus sûr.

Soyez un peu ratoureux

N’hésitez pas à dire que vous êtes un ami ou une relation professionnelle de la personne que vous invitez. Cela paraît bien, même si ce n’est pas vrai et tout le monde appréciera à sa juste valeur votre manque d’honnêteté.

Si vous mettez en pratique ces conseils, je suis prête à vous garantir que vos invitations seront mal ciblées et qu’elles ne contribueront aucunement à votre essor professionnel. Votre carrière restera ce qu’elle est. Vous qui n’aimez pas le changement n’aurez pas à composer avec un nouvel emploi, un nouveau contrat ou de nouveaux défis. Vous pourrez affirmer que LinkedIn, ça ne fonctionne pas et vous pourrez oublier votre profil et votre réseau inutile et passer à autre chose.

En conclusion, j’espère que mes conseils vous auront fait sourire et que vous aurez compris qu’ils sont le contraire de ce qui fonctionne pour se bâtir un réseau pertinent et inviter efficacement. Démarquez-vous en rédigeant des invitations personnalisées.

Cela étant dit… Invitez-moi à joindre votre réseau sur LinkedIn, mais SVP, tenez-vous loin des formules automatiques et ne cochez pas que vous êtes mon ami si nous ne nous connaissons pas. Faites-moi sentir que vous avez lu mon profil et surtout, soyez honnête. C’est avec des détails de ce genre que vous deviendrez crédible.

Et vous, qu’ajouteriez-vous à cette liste de conseils?

Le Jell-O à saveur 2.0 — 22 mars 2011

Le Jell-O à saveur 2.0

En 2011, le sucre et les colorants sont à bannir de notre alimentation. On achète des aliments sains simples à préparer qui nous permettront de bien fonctionner. Il en va de même pour les produits du 2.0 : on les préfère rapides et performants. On cherche à alléger le processus. On ne veut plus lire comment faire, on veut voir ce qu’il faut faire.

Les réseaux sociaux modifient notre façon de consommer, tout comme les études en alimentation ont changé notre façon de nous sustenter.

Couper dans le gras et dans le sucre

Aujourd’hui, on mange des frites cuites au four, des légumes vapeur et des fruits pour dessert. Dans les réseaux sociaux, on furète sur Twitter pour des titres et des commentaires en 140 caractères et pour avoir la nouvelle la plus épurée possible. On consulte Facebook pour les anniversaires de nos amis et LinkedIn pour trouver notre prochain emploi.

Réduire le temps de préparation

Le rythme effréné de la vie ne nous permet plus de consommer nos médias comme nous le faisions auparavant. En fait, nous ne voulons tout simplement plus attendre. Nous faisons partie de la génération de l’immédiat. Le Jell-O prend du temps à figer et en plus, ce n’est pas le fleuron de l’alimentation équilibrée alors on s’en passe. Il en va de même pour nos lectures. On lit de moins en moins de journaux (qui sont plus généralistes et ne nous donnent pas exactement l’information que nous recherchons) et nous allons directement trouver l’information où elle se trouve : Twitter, blogues et résumés thématiques de certains quotidiens et magazines qu’on retrouve en ligne.

Recettes à moins de 5 ingrédients

Contrairement aux recettes qu’on tente de simplifier en utilisant des catégories telles : express, 5 ingrédients ou moins, cuisine de semaine, etc., nous compliquons notre vie 2.0 en ajoutant sans cesse de nouveaux signets, blogues, fils RSS, amis et abonnés à notre vie virtuelle. Nous simplifions nos tâches quotidiennes et nous compliquons notre vie virtuelle. Drôle de paradoxe!

La gelée ne prend pas

Nous n’avons pas le temps d’attendre que notre Jell-O soit prêt, mais nous naviguons sur les réseaux sociaux chaque jour. Incompréhensible, direz-vous. Eh, bien non! Notre perception du Jell-O date de notre tendre enfance. On se souvient du goût sucré, des cubes qui gigotent dans notre assiette et du plaisir de jouer avec notre nourriture. Notre idée est faite. Il en va de même pour la vie. Elle s’est modifiée au fil des ans et les réseaux de communication aussi. Les réseaux sociaux sont rapidement devenus « mainstream ». Le Twitter 2008 est très différent de Twitter en 2011. Plus de gens s’abonnent, plus le fonctionnement et les buts se modifient. Le monde du 2.0 est en perpétuel changement.

S’adapter pour survivre

Les PME tout comme les grandes entreprises doivent s’adapter à ces changements et ne jamais se bercer de l’illusion qu’elles ont terminé leur travail. Finie l’époque où on mettait en ligne un site Web en se disant que c’était pour 3 à 5 ans. Finie l’idée que si on n’est pas sur les réseaux sociaux, ce n’est pas grave, car il n’y a qu’une infime partie de la population qui adhère à ces « nouveaux » réseaux. La vie change. Tout ce qui est 2.0 suit cette logique, mais… plus vite.

Chaque jour, on doit s’adapter pour s’assurer de maintenir le cap sur nos objectifs. C’est ça, le secret de polichinelle qu’on tente d’ignorer.

Je sers du Jell-O à ma famille. Pas le Jell-O de mon enfance, une gelée qui a été revue pour refléter les nouvelles préoccupations alimentaires du XXIe siècle. Voici ma recette pour 6 portions :

–          Une boîte de poudre pour gelée Jell-O sans sucre

–          Une tasse d’eau bouillante

–          Une tasse de yogourt nature sans matière grasse, froid

–          Fruits coupés en petits morceaux (pas de fruits acides)

  1. Dissoudre la poudre dans l’eau bouillante.
  2. Ajouter le yogourt nature en brassant jusqu’à homogénéité.
  3. Incorporer les petits morceaux de fruits et mélanger.
  4. Séparer en 6 coupes et refroidir.

 Simple. Délicieux. Nutritif.

Et vous, quelle est votre recette pour adapter votre stratégie marketing à la réalité des réseaux sociaux?

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