Le blogue de Miss Parfaite

Vivre, savoir et savoir-vivre à l'ère numérique

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances — 27 juin 2012

3 trucs pour entretenir vos réseaux sociaux pendant les vacances

Parasol, vacancesLes vacances estivales approchent à grands pas et vous êtes en pleine planification. Parmi vos préparatifs, vous devez programmer votre « présence » sur les réseaux sociaux pendant votre absence.

Vous êtes à élaborer un ensemble de stratégies mettant en vedette Buffer pour préparer une série de tweets à retardement, des billets de blogue pour parution à des dates ultérieures, et d’autres stratégies aussi complexes que de traverser l’Île de Montréal de bout en bout en un temps raisonnable pendant les nombreux chantiers routiers.

Bien évidemment, vous avez tant investi dans vos différents réseaux sociaux que vous ne voulez pas revenir de vacances pour vous retrouver avec un indice Klout ayant chuté au même rythme que vos économies. Cependant, il y a des moyens d’assurer une présence sans que votre douce moitié noie votre téléphone intelligent dans l’eau du bain.

Que diriez-vous de trois petits trucs bien simples et économes en temps et en énergie pour vous assurer une présence quotidienne dans vos réseaux sociaux et ainsi éviter de saboter votre travail?

Saluez sur Twitter

Ces tweets s’avèrent très populaires et nombreux sont ceux qui y répondent. Prenez quelques minutes pendant que les enfants dorment pour effectuer des salutations matinales du genre :

« Bon matin @monmeilleurabonne @moninfluenceurprefere @augarsquimeretweete @lafilledacote @macopine @nouvelabonne Passez une belle journée. »

Vous pouvez libeller 2 ou 3 séries de six noms au maximum en variant les messages et en les regroupant différemment (par sujet d’expertise, par types de contacts – collègues, influenceurs, amis —, etc.). Après votre café, vous regardez qui a répondu et vous échangez des commentaires de circonstance.

Investissement total : 5 minutes – 1 minute pour écrire 3 séries de salutations, 3 minutes pour répondre aux gens qui vous auront salué en retour, 1 minute pour lire quelques tweets.

Partagez une nouvelle sur plusieurs réseaux

Partez de votre fil Twitter. Trouvez une nouvelle intéressante et utilisez-la sur plusieurs plateformes :

• Retweetez-la.
• Affichez et commentez la même nouvelle sur Google+.
• Si c’est pertinent pour votre réseau professionnel, affichez-la dans les activités de votre compte LinkedIn et créez un nouveau commentaire qui cible la clientèle affaires.
• Si c’est une nouvelle grand public, affichez-la sur Facebook aussi. Commentez et demandez à vos amis ce qu’ils en pensent.
• Si la photo qui illustre la nouvelle est de bonne qualité, vous pouvez également la pinner sur Pinterest.

Investissement total : 5 minutes – 3 minutes pour trouver LA nouvelle que vous utiliserez, 2 minutes pour la partager sur 3 à 5 plateformes.

Partagez vos photos

Vous êtes en vacances, vous prenez des photos, n’hésitez pas à les pinner sur Pinterest et à les afficher dans Facebook. Il s’agit d’une excellente activité de fin de journée. De toute façon, vous passerez probablement vos photos en revue dans la soirée. Aussi bien profiter de ce moment pour cultiver vos réseaux.

Investissement total : 10 minutes – 7 minutes pour choisir la ou les photos à partager, 3 minutes pour les partager.

Ces petites suggestions vous aideront à assurer une présence dans vos réseaux sans déranger vos vacances. Vous serez heureux de constater qu’un investissement total de 20 minutes réparti en 3 séances au cours de la journée vous permettra de maintenir un niveau d’activité acceptable et de ne pas avoir de mauvaise surprise à votre retour.

En parlant de mauvaise surprise au retour

Il ne faut surtout pas inviter les cambrioleurs potentiels à venir visiter votre maison pendant votre absence. Ne partagez pas trop d’information sur les réseaux sociaux. Évitez de tweeter que vous partez dans 3 jours pour un voyage en Gaspésie. Sur Pinterest, retenez l’envie d’écrire que la photo a été prise aujourd’hui à Los Angeles ou à Paris. Et désactivez vos applications de géolocalisation pendant que vous y êtes. Vous êtes déjà entouré par les personnes que vous aimez. Bonnes vacances!

De votre côté, avez-vous d’autres trucs de vacances à partager avec nous?

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Acceptez-vous n’importe qui dans votre réseau de contacts LinkedIn? — 15 juin 2012

Acceptez-vous n’importe qui dans votre réseau de contacts LinkedIn?

Cette question posée par Félix Arseneau dans Linked Québec, la plus grande communauté au Québec (et dans la francophonie), a attiré mon attention. C’est l’une des questions les plus souvent abordées quand on parle de développer son réseau professionnel sur la plateforme LinkedIn. Félix a accepté d’écrire un billet invité sur le sujet et c’est avec grand plaisir que Le blogue de Miss Parfaite vous le présente aujourd’hui.

 

Il était une… deux… plusieurs fois une même question, qui soulève (encore) des passions…

Quand Sylvie m’a dit qu’elle voulait écrire un billet sur le sujet des invitations à se connecter dans LinkedIn — suite à la discussion que j’avais lancée dans le groupe Linked Québec —, j’ai voulu moi-même en savoir plus, et faire une recherche plus approfondie sur le sujet. 

Il faut dire que d’habitude, je fais toujours une recherche rapide dans LinkedIn pour savoir si le sujet a été abordé précédemment avant de poser une nouvelle question dans un groupe.  C’est bien ce que j’avais fait pour cette question-ci.

Or, après coup, je me suis rendu compte que j’avais omis de chercher dans les archives du groupe, c’est-à-dire dans le contenu des discussions qui avaient eu lieu avant que le groupe ait été « ouvert » (c’est-à-dire que son contenu soit rendu visible pour les non-membres).  En effet, les résultats de recherche qui apparaissent « par défaut » ne concernent que les discussions qui sont « publiques ». 

C’est ainsi que j’ai découvert que le sujet avait effectivement été abordé auparavant, donc avant que je lance ma question au groupe. Posée au mois d’août 2010, huit mois après la création du groupe (alors réservé aux membres), la question était, en fait, très similaire à la mienne. Elle était formulée de la façon suivante :

  • Vous arrive-t-il de refuser une invitation LinkedIn?

Or, j’ai été étonné de voir que les idées qui se dégageaient des commentaires étaient très semblables à celles qui apparaissaient sous ma propre question.  La seule différence était que la première discussion avait généré 147 commentaires, contre 33 pour la mienne.  De plus, elle s’était étalée sur 8 mois, alors que la mienne avait duré à peine un mois.  Et c’est pourtant déjà beaucoup, pour une seule discussion!

Je me suis donc mis à analyser ces réponses-là, en complément à celles que j’avais déjà lu dans le fil de discussion que j’avais lancé.  Évidemment, j’aurais pu aller encore plus loin car, en accord avec ce que dit Sylvie dans son introduction, ce genre de question quasi « existentielle » a été posée à plusieurs reprises par la suite, dans le même groupe, sous différentes formules (voir à la fin de ce billet).

Bref, il semble que ce débat ne soit toujours pas réglé, et malgré toutes les discussions, la question demeure controversée. Alors, quoi en penser : doit-on limiter ou non le nombre de relations dans son réseau LinkedIn?

 

Là est la question!  Élémentaire, vous dites?

Lorsqu’on lit le fil de la toute première discussion, on constate que les opinions sont très partagées. Alors que certains prônent une sélection strictement réservée aux personnes qu’ils connaissent déjà, d’autres – au contraire – ne comprennent tout simplement pas que l’on cherche à limiter le nombre de ses relations. Une personne attribue même ce comportement à du « snobisme ».

Les arguments des partisans du « tout accepter » sont généralement liés aux possibilités qu’offre le réseautage virtuel. L’équation est simple : plus de gens dans son réseau = plus d’opportunités. Certains disent que l’expansion du réseau virtuel est même essentielle aux affaires. Peut-être que ce l’est, mais accepter n’importe qui dans son réseau, est-ce une bonne idée?

Les tenants de la « ligne dure » disent, à l’inverse, que la qualité de son réseau est préférable au nombre de relations. Leurs arguments? D’abord, cela permet de passer plus de temps à « entretenir » son réseau, c’est-à-dire de pouvoir passer plus de temps avec les personnes avec qui on veut vraiment faire des affaires, dans la « vraie vie ». D’ailleurs, ils estiment qu’un trop grand nombre de relations rend la « veille » sur son réseau beaucoup trop chronophage.

Pour ceux qui n’utiliseraient pas encore LinkedIn, il faut comprendre que les activités d’un utilisateur (nouvelles connexions, publications, changement dans le profil, etc.) peuvent être vues par tous ses contacts. Ainsi, plus vous avez de contacts, plus il y a de messages qui défilent dans votre page principale, un peu comme Facebook ou Twitter, si vous utilisez déjà ces outils.

L’autre argument souvent évoqué est le fait de devoir présenter de manière authentique une personne dans son réseau à une autre. En effet, LinkedIn permet aux personnes qui veulent entrer en contact avec une autre — qui se trouve dans le réseau d’une de ses relations — de faire une demande « d’introduction » à cette personne.  Or, lorsqu’on ne connait pas vraiment la personne, comment peut-on la présenter? C’est d’ailleurs sur ce principe d’authenticité et de confiance que s’est construite la philosophie de LinkedIn, qui conseille toujours à ses utilisateurs de ne se « connecter » qu’avec les personnes qu’elles connaissent vraiment.

 

Élargir son réseau, oui… mais pas nécessairement accepter « n’importe qui »

Entre ces deux extrêmes, il y a bien sûr des nuances. Parmi les filtres les plus « légers », il y a le fait de savoir d’avance que le profil de la personne qui fait l’invitation est mensonger. Il arrive, semble-t-il, que certains tentent de se faire passer pour l’un de vos collègues, par exemple. N’inspirent pas confiance non plus les profils « fantômes », c’est-à-dire ceux qui n’affichent aucune relation, aucune description de parcours mais, en revanche, un grand nombre d’adhésions à des groupes de discussion.

Une autre chose qui rebute certains participants : les personnes qui affichent un trop grand nombre de relations, par exemple, certains recruteurs, ou tous ceux qui affichent l’acronyme « LION » (pour LinkedIn Open Networker) à côté de leur nom. Celles-ci leur donnent en effet l’impression qu’elles font une course pour obtenir le plus grand nombre de relations possibles, ce qui amène ces participants à ce se questionner sur la valeur que peut prendre cette relation. En effet, puisque ces personnes peuvent avoir plusieurs centaines, voire des milliers de contacts dans leur réseau, le fait de compter parmi cette masse de gens laisse entendre que leur place a peu d’importance.

Ensuite, certains trouvent déplaisante l’habitude d’inconnus qui profitent de l’accès à leur réseau, mais qui en revanche ne permettent pas d’accéder au leur. Ce genre d’attitude ne se détecte pas aisément avant de se connecter à quelqu’un, mais on dit regretter d’avoir accepté les invitations de ces personnes. Si ce n’est pas un frein à ajouter des inconnus dans leur réseau, ces mauvaises expériences en ont fait réfléchir plus d’un. Certains sont d’ailleurs plus vigilants après s’être rendu compte que des relations qu’elles avaient ajoutées avaient « abusé » de leur réseau de contacts.

Il y a aussi ceux qui font un tri sélectif, basé sur des critères bien précis, ou encore, selon le contexte. Dans certains cas, les participants disent qu’ils accepteront volontiers une personne qu’ils auront vraisemblablement la chance de rencontrer un jour. Certains refusent les invitations de personnes trop « éloignées » physiquement, notamment de pays étrangers. Pour d’autres, tout dépend de la forme. On acceptera « mieux » une invitation qui est personnalisée, par exemple.

Plus près de la « ligne dure », certains attendront d’avoir eu l’occasion d’échanger avec les personnes qui les ont invitées, dans un groupe notamment. Pour eux, connaître une personne, ce n’est pas nécessairement l’avoir rencontrée en personne. Pour d’autres participants, ce sont les affinités avec la personne qui comptent : partage-t-elle les mêmes valeurs que moi? Avons-nous des intérêts communs ou complémentaires?

Pour la plupart des participants, visiter le profil de la personne est très important avant d’accepter une invitation, notamment pour éviter le pourriel, voire l’intrusion ou la fraude. Cependant, ceux qui acceptent à peu près tout le monde ne se disent pas préoccupés de ces risques, puisqu’il est toujours possible de retirer une relation. De plus, pour éviter d’avoir à subir une avalanche de messages, notamment lorsqu’ils sont importés directement des comptes Twitter, certains choisissent de masquer l’actualité des contacts qui abusent de leur tribune.

 

Quelle option choisir?

À la lumière des commentaires que j’ai relevés, je crois qu’en bout de ligne, la méthode de sélection que vous choisirez dépend de votre personnalité, et surtout de votre façon de percevoir l’outil.

Si LinkedIn n’est pour vous qu’un outil de plus vous permettant d’accroître votre réseau de contacts, et de connaître le plus de gens possible et qui n’ont rien à voir avec les « véritables » relations, vous serez sans doute tentés d’inviter et d’accepter le plus d’invitations possibles. Assurez-vous cependant de bien maîtriser la technologie et d’être capable de gérer une grande quantité d’information, car plus vous avez de relations, plus vous aurez de chance d’être distraits par des messages de toutes parts.

En revanche, si votre temps est précieux, que vous n’aimez pas être distrait, et surtout si vous préférez soigner vos relations plutôt que les cumuler, une sélection s’impose. Vous pouvez bien sûr choisir d’utiliser LinkedIn strictement pour rester en contact avec votre véritable réseau de contacts, mais pourquoi ne pas trouver votre juste milieu entre cette dernière et le camp du « tout accepter »?

Comment faire la sélection? Posez-vous d’abord la question — et ceci est aussi valide pour les invitations que vous enverrez à différentes personnes : est-ce que la présence de cette personne dans mon réseau m’apporte réellement quelque chose de plus, et lui apportera aussi quelque chose de plus? Si les deux peuvent y gagner, vous avez déjà un critère valide. Ce sera néanmoins à vous de déterminer ce que ce « plus » ou ce gain peut représenter, en fonction de tout ce que j’ai présenté précédemment.

Voici en terminant d’autres discussions sur le sujet, toujours dans le groupe Linked Québec, en commençant par la plus récente à ce jour  :

 

Biographie de Félix Arseneau

Consultant indépendant chez Influide, gestion stratégique de l’information (@influide), Félix Arseneau (@trouve_qui_peut) se sert activement des médias sociaux pour le développement des affaires, en particulier LinkedIn. Propriétaire de trois groupes de discussion, il a développé une solide expertise dans l’exploitation stratégique de la plateforme. Il répond d’ailleurs régulièrement aux questions des usagers via le forum Réponses. Sur son blogue, Trouve qui peut!, il aborde différents sujets reliés au monde de l’information, du questionnement philosophique à la critique de phénomènes de société, en passant par des conseils d’usages de la plateforme LinkedIn et, bien sûr, de la gestion de l’information en général.

La loyauté, ce n’est pas payant pour le client — 4 mai 2012

La loyauté, ce n’est pas payant pour le client

Vous pensez que votre fidélité vous donne un avantage de négociation ou qu’on vous traite mieux parce que vous êtes client depuis le siècle dernier, détrompez-vous. La loyauté, ce n’est pas payant pour le client. 

Vous en voulez un exemple?

Prenez votre forfait de cellulaire. Vous croyez que vous avez un bon tarif et vous en êtes fier. Vous renouvelez votre contrat les yeux fermés en vous disant que c’est certainement le meilleur prix qu’on peut vous offrir, car après tout, vous êtes un client de longue date. Je vous propose un petit exercice tout simple.

Quelques mois avant la date de votre renouvellement, magasinez un peu. Appelez votre fournisseur de services et mentionnez qu’il se pourrait bien que vous changiez de compagnie à la fin de votre contrat. Validez quels sont les délais prescrits pour quitter sans pénalité, brandissez l’offre promotionnelle d’un concurrent. On vous fera certainement une proposition plus intéressante que le forfait que vous avez en main.

Ne vous arrêtez pas là. Demandez à parler au service de la rétention qui a une marge de négociation encore plus grande. Vous en sortirez avec un meilleur forfait que ce que vous aviez à l’origine. Maintenant, dites-moi, à qui la loyauté du client rapporte-t-elle?

Pas convaincu? Voici un exemple qui m’est arrivé il y a quelques jours.

Je me suis cassé un poignet récemment. J’ai pris du retard avec les déclarations de revenus de ma mère qu’elle fait préparer depuis plus de dix ans par le même comptable. Le travail est terminé le jeudi soir. Malheureusement, je ne peux pas aller le chercher le vendredi. Donc, le lundi 30 avril (dernière journée pour payer son dû sans intérêts) je me présente chez le comptable. Je libelle un chèque pour les honoraires du comptable et je demande quelle somme je dois écrire sur les chèques pour les 2 paliers de gouvernement. L’homme qui se trouve là me répond :

–           Vous allez recevoir un avis de cotisation qui vous dira le montant à payer.

–          Mais si j’attends l’avis de cotisation, elle va payer des intérêts!

–          C’est sûr.

–          Mais ce n’est pas acceptable. On peut payer aujourd’hui, on est dans les délais.

–          Là, tous les rapports d’impôt sont dans cette boîte qui aurait dû partir il y a une heure. On va pas commencer à chercher un rapport là-dedans… bla, bla, bla.

–          Quelles sont les adresses où envoyer les chèques? Je vais les poster moi-même, dis-je d’une voix qui pourrait trancher le roc.

Avant qu’il puisse me répondre une autre bêtise, la secrétaire me remet deux enveloppes avec les adresses en question.

Je suis allée au bureau de poste déposer les enveloppes.

Devinez quoi? C’était la dernière fois que je mettais les pieds chez ce comptable. Malgré une relation de plus de 10 ans, l’homme m’a clairement démontré que ma fidélité ne valait rien. Pas même de prendre quelques minutes pour attacher deux pauvres petits chèques à une déclaration de revenus.

Pourquoi je vous raconte ça? Parce que la loyauté, je vous l’ai déjà dit, ce n’est pas payant pour le client.

Et vous, avez-vous « divorcé » d’une marque ou d’une entreprise parce que vous avez été mal servi malgré une longue relation d’affaires?

Laissez-moi un commentaire si c’est le cas.

Les 9 revendications du client — 11 avril 2012

Les 9 revendications du client

Je suis cliente. J’achète chaque jour. De l’épicerie, des médicaments, de l’assurance, des placements, etc. Je visite votre boutique. Je consulte votre site Web. Je suis abonnée à votre fil Twitter et à votre page Facebook. Jusque-là, je vous aime.

Il y a des fois où j’interagis avec vous. Je pose une question sur un produit, je postule un emploi ou je vous fais une remarque via la section commentaires de votre site Web.

Vous ne me répondez pas, vous m’ignorez. Ou pire, vous me servez mal : absence de courtoisie,  heures d’ouverture impossibles, vous me parlez franglais, ou vous m’écrivez des âneries.

Je vous aime beaucoup moins.

Je revendique le droit d’être traitée en cliente.

Voici mes demandes :

1-      Soyez courtois avec moi.

Je ne suis pas un problème ambulant dont vous voulez vous débarrasser, mais une cliente qui espère le rester. Donnez-vous une chance de m’épater : résolvez mon problème!

2-      Arrêtez de jouer à la tag téléphonique avec moi.

 J’ai des enfants, si je veux jouer, je le peux!

Ne me transférez pas à l’aveuglette. Dites-moi à qui vous me transférez et pourquoi vous le faites avant de me couper en plein milieu d’une phrase.

Ne me référez pas à votre site Web pour obtenir une réponse si je vous ai en ligne : j’ai attendu 15 minutes pour vous parler parce que votre site Web affiche une « erreur 404 ».

3-      Cherchez sincèrement à m’aider.

Si je suis énervée et que je vous semble incohérente, posez-moi des questions pour que je vous éclaire. Ne tentez pas de deviner mon problème (ce n’est pas parce que j’ai les pieds dans l’eau que j’ai besoin d’une nouvelle toilette : ma lessiveuse déborde).

Surtout, ne me « flushez » pas parce que vous ne comprenez pas mon problème. Il ne disparaîtra pas tout seul.

Aidez-moi à vous l’exprimer plus clairement.

4-      Évitez la « procédurite aigüe »

Non, il n’est pas nécessaire que je remplisse un formulaire de 12 pages pour recevoir une vis manquante.

Ne me répondez jamais « parce que c’est comme ça. » Ma réponse sera automatique : je vous quitte sur-le-champ, parce que c’est comme ça.

Adaptez vos procédures aux différents genres de demandes que vous recevez. Une seule procédure ne peut pas répondre à l’ensemble des requêtes que vous recevez.

5-      Connaissez la netiquette des outils électroniques que vous utilisez et appliquez-la.

Il ne vous viendrait jamais à l’idée de répondre au téléphone sans dire un mot, alors pourquoi m’envoyez-vous des courriels en blanc avec un document joint? Un simple « Bonjour, pour faire suite à votre demande du…, je vous envoie XXX. Bonne journée. » serait bien apprécié. Un courriel se doit d’être court, mais il doit contenir les politesses d’usage. Il s’agit d’une communication entre deux personnes ou plus, après tout!

6-      Rappelez à vos employés qu’ils sont l’image que j’ai de vous.

Quand j’ai osé mentionner dans la section commentaires de votre site Web que l’information que je cherchais était difficile à trouver, votre coordonnatrice aux communications m’a envoyée paître avec une ironie et un ton inexcusables. Et ce, sur l’entête électronique de votre organisme. Quelle belle image j’ai de vous! Oubliez mon don. J’évite votre site comme la peste et je ne retweete JAMAIS vos messages à mes abonnés.

7-      Soyez prêt à répondre à un commentaire négatif sur votre produit.

Il se peut que je n’aime pas votre produit. Si vous m’appelez pour me demander mon opinion, je vous la dirai. N’essayez pas de me convaincre que je suis la seule personne qui ne l’aime pas et que c’est probablement parce que je ne l’ai pas bien utilisé. Je sais lire et votre produit ne nécessite pas que je connaisse la scission nucléaire ou que j’aie un doctorat en ingénierie. Si c’est le cas, votre travail de ciblage mérite d’être refait.

8-      Sachez arrêter d’insister.

Je cherche une veste de printemps. Pas de noir. J’en ai déjà une. Votre vendeuse m’a montré trois vestes noires, j’ai abandonné. Mais c’est beau le noir, me dit-elle. Oui, dis-je en la regardant droit dans les yeux, c’est pour ça que la veste que je porte en ce moment même est noire. Et cet ensemble, vous l’aimez? Non, il est noir et il fait trop «  hiver ». Vous trouvez, moi je trouve que… (soupir de découragement).

9-      Traitez-moi aussi bien avant, pendant, qu’après mon achat.

Parce que je me renseigne sur votre produit, je suis une acheteuse potentielle, parce que j’achète votre produit, je contribue à votre croissance, parce que j’ai déjà acheté votre produit et que je l’utilise, je suis une ambassadrice de votre marque. Avez-vous vraiment les moyens de m’ignorer?

Et vous, en tant que clients, qu’ajouteriez-vous à mes revendications?

Les rencontres Linked Québec : conjugaison parfaite d’apprentissage et de réseautage — 20 février 2012

Les rencontres Linked Québec : conjugaison parfaite d’apprentissage et de réseautage

La 4e rencontre Linked Québec aura lieu le 13 mars prochain au Centre Mont-Royal à Montréal. Comme la tradition le veut, ce sont les membres du groupe Linked Québec qui ont proposé les conférences (46 propositions au total) et ce sont également les membres du groupe qui voteront pour déterminer les 9 conférences qui seront présentées lors de l’évènement. Plus de 600 personnes ont déjà voté. Si vous êtes membre Linked Québec et que vous n’avez pas encore voté, vous devez le faire avant le 21 février en cliquant ici. Pour voir les propositions de conférences, cliquez ici.

Jusqu’à présent, les conférences qui ont cumulé le plus de votes sont :

Salle 1 – Thème : 2.0
1. Développer des affaires à partir d’un blogue professionnel — Sophie Marchand
2. Comment générer plus de ventes avec mon site web? — Annik Chartrand
3. Le marketing mobile — Sébastien Giroux

Salle 2 – Thème : Ventes & Marketing
1. Réinventer le marketing et les ventes en 2012 : les 5 changements que vous ne pouvez ignorer — Dominique Bel
2. Arrêtez de vendre! Aidez vos clients à acheter! — Guy Frenette
3. Et si votre prochaine présentation était un succès — Chantal Bossé

Salle 3 – Thème : Ressources humaines
1. La performance par le plaisir — Jean-Luc Tremblay
2. Créer la mobilisation en étant un leader positif — Ariane Cloutier
3. Développez votre leadership par une meilleure communication — Nicole Simard

En tant que co-modératrice de Femmes d’influence, un sous-groupe de Linked Québec – Thèmes, j’ai participé aux 3 premiers évènements et je n’hésite pas à recommander ce quatrième volet à mes lecteurs.

Les rencontres Linked Québec sont des évènements abordables qui permettent aux membres d’apprendre, d’échanger des connaissances et de dévirtualiser leur réseau professionnel LinkedIn en rencontrant « en chair et en os » les gens qui en font partie.

Soyez de la partie : votez pour les conférences qui vous plaisent le plus.

Et si vous avez envie de vous inscrire, faites comme moi, suivez ce lien Amiando.

Quoi? Vous n’avez pas de compte Twitter? — 9 février 2012

Quoi? Vous n’avez pas de compte Twitter?

Vous n’avez presque plus le choix. Twitter devient un incontournable :

  • vos émissions de télévision favorites sont maintenant dotées d’un hashtag qui vous permet de partager vos impressions avec d’autres fans et ce, en direct.
  • Vos magazines d’information s’inspirent des courants qui affluent dans les réseaux sociaux et citent à l’occasion Twitter comme source.
  • Les émissions d’affaires publiques vous invitent de plus en plus à commenter le sujet du jour en utilisant le fameux hashtag.
  • En prime, vous pouvez suivre les pensées et les faits et gestes de vos personnalités préférées qu’elles soient issues du milieu culturel, politique, techno, médical ou environnemental.

Pas convaincu?

Je visite Twitter sur une base quotidienne pour m’informer et pour échanger. Parmi les réseaux sociaux, c’est celui qui est le plus ancré dans le moment présent. L’an dernier, alors qu’un tremblement de terre a secoué Montréal, dans les minutes qui ont suivi, on pouvait savoir où était l’épicentre, les régions touchées, l’intensité, et j’en passe.

Twitter permet d’être là, de façon virtuelle, partout où des évènements qui nous intéressent se produisent. Bien que critiqué, car loin d’être toujours fiable (des personnalités publiques ont vécu leur décès en ligne à quelques reprises), Twitter se retrouve tout autour de nous et influence notre consommation de médias.

Vous pensez vous joindre à la communauté Twitter?

Alors voici quelques ressources pour vous aider à bien démarrer votre aventure :

38 astuces rapides pour bien démarrer sur Twitter d’Isabelle Mathieu, emarketinglicious.fr

Twitter : quels sont les types de tweets les plus appréciés… et le plus détestés d’Alexi Tauzin

77 astuces et conseils pour bien démarrer sur Twitter de Cedric, Autour du Web 

Le vocabulaire Twitter, GuideSocialMedia.com   

Comment faire vos premiers pas sur Twitter sans vous prendre les pieds dans le tapis, Copywriting pratique

Ça y est, votre compte est ouvert? Que diriez-vous d’échanger avec moi sur Twitter? Abonnez-vous à mes tweets à @Slycaj.

Les réseaux sociaux, les ados et la vie privée — 25 janvier 2012

Les réseaux sociaux, les ados et la vie privée

JAMAIS. C’est ce que vous avez dit à Grande Fille quand elle a voulu s’ouvrir un compte Facebook pour s’amuser avec ses amies.

SURPRISE! Elle a quand même ouvert un compte et vous venez de recevoir, par ami interposé, un courriel contenant son plus récent cliché qui la montre dans une position inappropriée.

Et vous voilà à imaginer le pire : cette photo va-t-elle ruiner sa future carrière d’astrophysicienne en chef à la NASA? Gênera-t-elle vos petits-enfants à naître dans 30 ans? Et si vos copains de soccer voyaient la photo… Et Nathalie! Si maman Nathalie voyait ça… Vous aimez mieux ne pas y penser, c’est trop horrible…

Qu’auriez-vous pu faire pour éviter cette situation et la discussion que vous devrez obligatoirement avoir avec votre Grande Fille chérie?

 

La vie privée sur les réseaux sociaux : une illusion

Tout d’abord, il faut savoir que la vie privée, c’est un concept pour ainsi dire inexistant dans les réseaux sociaux. Dès qu’on publie un commentaire, une photo, une vidéo ou un article sur un réseau social, on perd le contrôle de sa diffusion.

Pire encore, dès qu’on publie, on ne contrôle plus le message. Il peut être repris par d’autres personnes et rediffusé dans un contexte qui est complètement différent de l’intention d’origine. Et on n’y peut rien.

Il est essentiel de se rappeler que ce qu’on publie sur le Web reste sur le Web.

La conception erronée de la vie privée sur le Web est si répandue que même la Commissaire à la protection de la vie privée du Canada s’en est mêlée en commandant à l’hiver 2011 un sondage pancanadien où les Québécois ne se sont pas illustrés par leurs comportements sécuritaires sur Internet et dans les réseaux sociaux.

Technaute.ca a résumé les principales conclusions du rapport dans son article Protection de la vie privée : les Québécois sont derniers de classe

Je résume à mon tour :

  • Il ressort de ce sondage que les internautes québécois sont très peu préoccupés par la protection de leurs renseignements personnels.
  • Par exemple, à peine 36 % des répondants habitant le Québec disent avoir ajusté les paramètres de sécurité de leurs appareils mobiles afin de limiter la quantité de renseignements personnels partagés.
  • Seulement 40 % des répondants canadiens ont affirmé protéger leur appareil par un mot de passe ou modifier ses options afin de réduire la quantité de données qui y sont stockées.
  • Une majorité des Canadiens sont d’avis que leurs renseignements personnels sont moins bien protégés qu’il y a 10 ans. 

 

Que faire pour s’assurer qu’on ne regrette pas notre passage sur les réseaux sociaux?

  • Lorsque vous installez un logiciel ou une application ou que vous vous inscrivez à une plateforme de partage, prenez le temps de lire les conditions d’utilisation. C’est long, c’est ennuyant, mais on devrait tous le faire.
  • Rappelez-vous que même si on parle de page personnelle dans le cas de Facebook, il s’agit d’un espace public. Il faut s’enlever de la tête que ce qu’on partage avec nos 223 amis reste entre nos quatre murs virtuels.
  • Ne publiez jamais de contenu illégal, diffamatoire ou tout simplement de mauvais goût. Cela risque de vous embarrasser un jour.
  • N’oubliez pas que les photos que vous publiez ne vous appartiennent plus sur Facebook.
  • Rappelez-vous qu’un jour, vous chercherez un emploi. Les photos de vous déguisée en Blanche-Neige séduisante qui prend une pose suggestive ou d’une brosse mémorable avec des chums ne vous aideront pas à décrocher l’emploi rêvé. Il en va de même des commentaires que vous laissez sur des blogues ou dans vos différents réseaux. Ce qu’on publie sur la toile, reste sur la toile.
  • Googlez votre nom et vos surnoms régulièrement et vérifiez quels sont les résultats obtenus.

 

Pour les parents

Si vous êtes parents, il est important que vous puissiez aider votre enfant à prendre les bonnes décisions quand vient le temps de fréquenter les réseaux sociaux. Vous leur avez appris à marcher, à manger et à faire du vélo, il est maintenant temps de leur apprendre à naviguer et chatter sur le Web.

 En guise d’entrée en matière, je vous suggère de lire Facebook et médias sociaux : guide pour un usage sécuritaire et responsable à l’attention des élèves et des parents du Collège François-de-Laval. C’est simplement dit et très instructif.

 

Et pour Grande Fille, qu’est-ce qu’on fait?

Photo à l’appui, vous pouvez lui parler ouvertement des écueils du Web et l’informer des pratiques sécuritaires pour une aventure Web sans lendemain – Oups, ça ressemble drôlement à un autre discours ça…

Interdire les réseaux sociaux n’est pas une solution viable. Au contraire, profitez de l’incident pour l’encourager à réfléchir et à poser les bons gestes pour protéger sa réputation et rendre ses activités plaisantes et sécuritaires.

 

Quelques articles complémentaires sur le sujet :

INBOX International7 règles pour les ados sur Facebook | Marc-André Lanciault – 24 janvier 2012

Récemment, une de nos clientes m’a demandé conseil. Elle m’a expliqué que tous les amis de sa fille de 12 ans utilisaient Facebook et que, bien évidemment, sa fille aimerait elle aussi s’ouvrir un compte. La question qui tue : devrait-elle laisser sa fille s’ouvrir un compte, et si oui, quelles règles devraient être suivies. Lire la suite 

Nowhere EntrepriseParents-enfants sur Facebook : une nouvelle relation? | 23 janvier 2012

Une récente enquête américaine sur l’utilisation de Facebook dévoile des chiffres surprenants…qui vont en intéresser plus d’un!

Sur le site ZDNet, Emil PROTALINSKI publie l’infographie d’un sondage réalisé entre le 09 et le 12 décembre 2011 par Lab42, une équipe américaine de recherche marketing. Cette enquête a été menée auprès de 500 utilisateurs de médias sociaux. Ses objectifs étaient de savoir comment parents et enfants communiquaient sur Facebook, mais aussi quelles étaient les préoccupations des parents concernant les activités facebookiennes de leurs internautes en herbe. Lire la suite

Pensez cybersécurité.ca – Les enfants, les adolescents et le réseautage social 

Le réseautage social est une façon amusante pour les enfants d’interagir, d’élaborer des projets et d’échanger de l’information. Les réseaux sociaux en ligne, comme Facebook et Twitter, relient des gens partout sur la planète, ce qui peut les ouvrir à un monde inconnu. Pour vous assurer que vos enfants utilisent le réseautage social de manière sécurisée, voici quelques conseils importants. Lire la suite 

Et vous, avez-vous des idées ou des ressources à partager pour aider les parents à mieux guider leurs enfants sur le Web?

Le blogue de Miss Parfaite fait peau neuve! — 23 janvier 2012

Le blogue de Miss Parfaite fait peau neuve!

Je blogue depuis 2010. Cette année, la maman et la communicatrice cèderont la place à trois catégories de billets qui s’inscrivent dans une nouvelle ligne directrice « Vivre, savoir et savoir-vivre à l’ère numérique ».

Vivre regroupera des billets qui permettront à la personne qui se trouve à 45 centimètres de l’écran du mobile, du portable ou de l’ordinateur d’humaniser le monde numérique dans lequel elle évolue.

Savoir présentera des liens pertinents vers des ressources qui vous tiendront à jour sur l’univers des réseaux sociaux.

Savoir-vivre vous familiarisera avec les règles de courtoisie en vigueur dans les réseaux sociaux. Je partagerai avec vous les bonnes pratiques et des éléments de nétiquette pour augmenter votre confort et votre assurance.

Au fil de mes billets, je vous aiderai à rester humain dans cette ère technologique qui nous entoure tout en vous faisant découvrir ses nombreux avantages.

Qu’en dites-vous? Vous me suivez dans cette nouvelle aventure?

Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012? — 13 janvier 2012

Résolutions annuelles ou projets : que choisir pour 2012?

À chaque projet sa couleur

Tendance sociale oblige, il est de bon ton de prendre des résolutions du Nouvel An. Cette année, je vous l’annonce en primeur, j’ai décidé de ne pas adhérer au mouvement. À la place, j’ai préparé une liste de projets!

— Non, mais, Sylvie, des projets et des résolutions, c’est la même chose. Tu joues avec les mots!, me fait remarquer ma petite voix intérieure.

Mais pas du tout, ma chère amie (quoique quelquefois je pense que ma petite voix travaille pour quelqu’un d’autre). Une résolution annuelle et un projet sont deux concepts bien différents. D’autres l’ont dit avant moi.

— Et je suppose que tu as des noms à me citer?, renchérit ma petite voix intérieure légèrement exaspérée.

Comment as-tu deviné? Le psychologue Jean Garneau a écrit Résolutions , un article intéressant sur le sujet en 1999 dans lequel il définit les mots résolution et projet.

Voici un résumé de ce qu’il en dit :

Projet :

  • Le projet prend source dans nos passions et nos croyances.
  • Il s’appuie sur un désir profond ou un rêve important.
  • La qualité (l’importance) de l’objectif à nos yeux fait sa force.
  • La recherche de satisfaction sert à la fois de boussole et de carburant pour mener le projet à terme (au succès).
  • Les obstacles rencontrés dans la réalisation du projet deviennent des « opportunités en habit de travail ».

Résolution :

  • La résolution prend sa source dans la logique et le regard des autres.
  • La résolution vise à remplacer une habitude par une nouvelle façon d’agir qui nous apparaît plus saine ou plus profitable.
  • La force de la résolution dépend d’un effort de volonté.
  • Les obstacles rencontrés  deviennent un prétexte pour se libérer de l’obligation que nous nous sommes imposée.

— Je comprends maintenant pourquoi si peu de résolutions tiennent la route plus de quelques semaines!, s’exclame ma petite voix intérieure, étonnée par mon savoir.

Pour lui en mettre plein la vue, je lui assène le coup fatal.

Tu sais, le psychologue Pierre Faubert a mentionné dans une entrevue que « Selon les statistiques, plus de 25 % des gens abandonnent en dedans de 15 semaines. À mon avis, c’est très optimiste, parce qu’ils sont plus nombreux que ça. Le problème est que les résolutions sont prises de façon trop spontanée. Il faudrait parler davantage de “projet”. Et un projet, normalement, ça se planifie. Souvent, aussi, les résolutions sont influencées par l’entourage, alors qu’une vraie résolution doit venir de l’intérieur. Ça demande un temps de réflexion et une connaissance de soi. »

Ma petite voix intérieure est… sans voix.

Je n’ai donc pas pris de résolutions pour l’année 2012. Par contre, j’ai plusieurs projets auxquels je dois réfléchir et que je dois planifier. Et vous, qu’avez-vous choisi pour 2012? Des projets ou des résolutions?

La gentillesse revient-elle à la mode grâce aux réseaux sociaux? — 26 octobre 2011

La gentillesse revient-elle à la mode grâce aux réseaux sociaux?

Dites-le avec des fleurs... virtuelles!

Depuis quelques semaines, je remarque une recrudescence de gentillesse dans les réseaux sociaux. Sur mon fil de nouvelles Twitter , je vois passer plus de salutations, plus de billets de blogues optimistes et plus de remerciements lors de retweets ou de mentions. On se félicite et on se remercie à profusion.

Est-ce à dire que la gentillesse et la politesse seront nos prochaines valeurs de société?

Bien que l’idée me plaise, je n’en suis pas convaincue.

Klout et les autres indices de popularité ont probablement un rôle à jouer dans cette gentillesse retrouvée. En effet, les indices de popularité comptabilisent favorablement les échanges entre abonnés et les considèrent comme un signe d’engagement. Par exemple, en saluant six personnes le matin dans un tweet, vous pouvez espérer recevoir 4 réponses et donc, il y a eu des échanges entre vous. La sincérité et la qualité de ces interactions ne sont pas nécessairement au rendez-vous. Ce qui importe, c’est qu’il y a eu une réponse à un tweet que vous avez envoyé.

Je ne dis pas que les indices de popularité sont négatifs, seulement qu’ils encouragent des relations superficielles, ce qui contrevient à la sacro-sainte notion que l’honnêteté et la transparence constituent les valeurs intrinsèques aux réseaux sociaux.

Parce que, avouons-le, perdre 3 points sur notre indice Klout nous dérange. Aujourd’hui, quand on part en vacances, non seulement on prépare ses valises, mais on préprogramme des tweets sur Buffer, on s’assure d’écrire et de programmer la diffusion de quelques billets sur notre blogue et, pour avoir la conscience tranquille, on prend l’avion avec notre téléphone intelligent ou notre tablette pour ne rien manquer.

Où se trouve la réelle gentillesse là-dedans? Et que dire de la spontanéité? On pourrait argumenter sur le sujet pendant des jours.

Mais franchement, je m’en fous. Être victime de gentillesse ne me dérange pas du tout! Vous voulez augmenter votre indice de popularité? J’accepte de recevoir vos salutations matinales,  vos retweets et vos bons mots. J’accepte que vous me complimentiez simplement pour que je vous remercie. J’accepte que vous me disiez que je suis « bonne, belle et capable ».

Par contre, il est évident que je préfèrerais que vous le pensiez vraiment. Il se trouve que je suis sensible à votre HONNÊTETÉ et votre TRANSPARENCE. Mais bon. J’aime encore mieux la gentillesse et la politesse intéressée aux répliques cinglantes et à l’impolitesse gratuite.

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