Avec la rentrée 2011, les inquiétudes liées à la réussite scolaire des garçons refont surface. Les parents s’inquiètent des statistiques et se demandent quels gestes poser pour aider leurs garçons à mieux performer à l’école.
Je fais partie de ces parents. Monsieur Sourire, du haut de ses 2 ½ ans a la bougeotte, aime rire et s’amuser. Amateur d’électronique et curieux, il n’a jamais rencontré un « piton » qu’il n’a pas aimé. Et cela, au grand dam de sa maman qui a dû apprendre à programmer le vidéo, le décodeur Illico, la télécommande, la télé et j’en passe.
Il a compris avant moi comment ouvrir, chercher un livre et le sélectionner sur le lecteur Nook de son papa. Intuitif, je vous dis.
Casse-cou, il explore son environnement avec énergie et assiduité. Rien n’est à son épreuve. En sera-t-il de même avec l’école? J’ai des doutes. Il est né garçon, curieux, actif, pitonneux et rieur. Rien pour l’aider dans une classe traditionnelle.
L’étiquettera-t-on d’un déficit d’attention s’il s’ennuie lors d’un cours magistral? S’il bouge un peu trop pour dépenser l’énergie accumulée en classe, sera-t-il taxé d’hyperactif? Il me reste deux ans pour aider mon petit amour à canaliser son énergie de façon « socialement acceptable ».
Avez-vous des idées pour moi? Vous retrouvez-vous dans ce questionnement?

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